Aller au contenu principal

Le petit dernier du GIE Charolais Leader, Invictus à la conquête de Paris

Pierre Chebance,
éleveur Charolais à Saint-Pierre-le-Chastel veille à ce qu’Invictus, le jeune taureau du GIE Charolais Leader, soit prêt pour le SIA.
Pierre Chebance,
éleveur Charolais à Saint-Pierre-le-Chastel veille à ce qu’Invictus, le jeune taureau du GIE Charolais Leader, soit prêt pour le SIA.
© M. Comte

C’est au sommet de Saint-Pierre-le-Chastel, à l’Earl Chebance qu’Invictus a trouvé refuge du froid hivernal. Ce jeune taureau Charolais a été acheté par le GIE Charolais Leader en 2013 lors de la vente aux enchères de Magnicourt. Aujourd’hui, Pierre Chebance, éleveur Charolais, en a la garde et veille à ce qu’il soit fin prêt pour le concours général agricole du Salon International de l’Agriculture à Paris. « Nous le tenons à l’intérieur depuis la chute des températures pour qu’il conserve un pelage frais et son poids. La préparation est plus délicate en hiver puisque nous ne pouvons pas le doucher. Il est régulièrement brossé et sa ration alimentaire a été enrichie. »

Le SIA, une première pour le jeune taureau de 18 mois qui a déjà gagné de nombreux prix notamment celui de Grand Champion aux concours de Moulins (03) et de Saint-Gervais (63). Un succès dû à «son gabarit hors-norme».

Cette visite à la capitale est en revanche loin d’être une première pour son coach Pierre Chebance. L’éleveur comptabilise 11 participations. « Ma première participation à Paris était avec Oxford, un autre taureau du GIE. Les fois suivantes c’était avec des bêtes à moi. Je suis honoré d’emmener Invictus mais c’est également beaucoup de pression. C’est le taureau du groupe, j’ai envie de faire plaisir à tout le monde en ramenant un prix. D’autant plus que c’est un animal très attendu au regard de ses derniers résultats. Le SIA est orienté grand public pourtant beaucoup d’éleveurs voudraient y être. » Le salon de Paris reste indiscutablement une marque de prestige.

Les plus lus

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Poulet du Bourbonnais.
Dans les coulisses de la filière avicole dans l'Allier

Première viande consommée en France depuis 2024 après le porc, la volaille s’impose à près de 32 kg par habitant chaque année…

Ludivine Lot sur son exploitation
JA 03 : une nouvelle présidence, un nouveau bureau

À l’issue des élections internes du 8 avril, les Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont annoncé l’élection de Ludivine Lot à…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

La France des fermes bio de Pauline

À la force des mollets, Pauline Plaçais explore les réalités agricoles françaises et questionne notre rapport à l’alimentation…

Haies : qu'est-ce qui pousse les éleveurs cantaliens à replanter ?

Depuis 2020, près de 75 km de haies ont déjà été replantés dans le Cantal par les agriculteurs, une dizaine d’autres devraient…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière