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Le « noble art » qui fait l'âme des causses

La chasse aux tendelles traîne derrière elle des milliers d'années d'histoire. Reflet de la vie simple et sauvage sur les causses, elle allie naturel et efficacité. Pourtant, entre quotas et nouvelles réglementations, elle se bat aujourd'hui pour survivre et séduire les nouvelles générations.

Comme pour les autres pratiques, la chasse aux tendelles exige l’obtention d’un permis.
Comme pour les autres pratiques, la chasse aux tendelles exige l’obtention d’un permis.
© Sabrina Khenfer

Les causses, ce monde minéral et végétal, fait de légendes et de traditions ; territoire historique de dolmens et de bergers qui ont laissé en héritage le noble art de la chasse aux tendelles, fièrement maintenu vivant par une poignée de passionnés. Des pierres plates, quelques menus morceaux de bois, des baies de genévrier pour attirer les turdidés : le piège est épatant de simplicité – rien que des matériaux naturels – et d’efficacité. L’animal est piégé sous le petit édifice écroulé, mais protégé des prédateurs avant la levée quotidienne. « C’est de la cueillette ! C’est très écologique et les oiseaux ne sont pas stressés », s’enthousiasme cet éleveur du causse, passionné de toujours qui souhaite rester aussi discret que sa pratique. Arpentant son champ de tendelles, il explique quelques notions de base pour appâter dans les règles de l’art litornes, grives musiciennes ou mauvis et autres merles noirs, dont il se régale : « Il faut un terrain plat, propre, clair et pas très boisé. Il faut aussi orienter les tendelles au sud pour éviter le vent du nord, et les placer toutes proches d’un genévrier. »

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1421, du 3 août 2017, en page 11.

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