Aller au contenu principal

PAC 2014-2020
Le ministre de l'agriculture annonce ses arbitrages



© La Creuse agricole et rurale

Les réponses tant attendues du ministre de l'agriculture sur la réforme de la PAC sont enfin tombées. Si elles ne répondent pas aux demandes de la profession et de la FDSEA en particulier, elles précisent les points essentiels de la mise en oeuvre des aides couplées, les ICHN les MAE Climatique et les aides réservées aux surfaces productives.
Par ailleurs le ministre a également indiqué que ses arbitrages feront l'objet d'une notification à la Commission européenne avant le 1er août 2014 afin d'être applicables pour l'année 2015.

L'aide à la vache allaitante
670 millions d'euros
Le gouvernement a fait le choix de consolider les troupeaux de taille moyenne (de 70 à 80 vaches), « c'est-à-dire des troupeaux nécessitant un emploi à temps complet pour une exploitation spécialisée dans l'élevage de bovins à viande ».
Les éleveurs devront détenir un minimum de 10 vaches allaitantes par exploitation pour accéder à l'aide. Elle sera versée sur la base des animaux effectivement présents en 2013. Les droits à prime historiques arrivent à leur terme. Une réserve est prévue pour les nouveaux « entrants ».
Comme l'aide est destinée à maintenir la production sur tout le territoire et non à la développer, une dégressivité est mise en place.
L'aide sera donc de 187 euros/vache dès la première à la 50e vache ; 140 euros/vache de la 51e à la 99e vache et de 75 euros/vache de la 100e vache à la 131e.
La transparence des GAEC s'applique.
Les races mixtes seront éligibles, en s'assurant qu'une vache qui produit du lait n'est pas aidée via la prime à la vache allaitante. Un taux de productivité minimal de 0,8 veau par vache sur 15 mois sera nécessaire pour toucher la totalité de l'aide. Pour les animaux transhumants, Ce taux sera ramené à 0,6. Enfin, pour les nouveaux producteurs, les génisses seront prises en compte au titre des animaux éligibles, à hauteur de 20 % au maximum des vaches présentes et ce pendant les trois premières années suivant le début de l'activité.
Il est finalement proposé d'abandonner l'aide à l'engraissement.

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 6 juin 2014

Les plus lus

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

Une jeune agricultrice corrézienne au cœur de l’engagement syndical

À 26 ans, Camille Privat incarne une nouvelle génération d’agriculteurs, alliant passion pour la terre, diversification des…

vaches laitières du GAEC Archer
Traite rotative : le GAEC Archer mise sur un ROTO pour gagner en efficacité

À Cérilly, le GAEC Archer a investi dans une salle de traite rotative afin d’améliorer l’organisation du travail et d’…

Sodiaal et surproduction laitière : « notre priorité reste la stabilité du prix pour nos sociétaires »

Retour sur une année 2025 marquée par une collecte en demi-teinte et des perspectives 2026 sous tension. Entretien avec Jérôme…

quelques agriculteurs derrière une machine de récolte de l'herbe
Conditionneur ou non : la Cuma des 3L garde les deux options

Deux faucheuses, deux philosophies : conditionner pour sécher vite ou préserver la valeur nutritive.Une Cuma de Châtaigneraie…

Le bale grazing est un pâturage hivernal dont les résidus de foin vont servir à réensemencer la prairie et les bouses la fertiliser.
Le bale grazing : une technique innovante pour régénérer les prairies et optimiser le travail

Franck Pradier, éleveur de vaches Salers dans le Puy-de-Dôme, a adopté le bale grazing pour améliorer ses sols et gagner en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière