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Le lait échappe aux renégociations commerciales

Le ministère de l’Économie a précisé qu’il n’incluait pas les laiteries dans les industriels devant renégocier leurs tarifs à la baisse avec la grande distribution. En cause, le prix du lait, « très élevé » actuellement.

Le ministère de l’Économie a précisé qu’il n’incluait pas les laiteries dans les industriels devant renégocier leurs tarifs à la baisse avec la grande distribution. En cause, le prix du lait, « très élevé » actuellement.
Le ministère de l’Économie a précisé qu’il n’incluait pas les laiteries dans les industriels devant renégocier leurs tarifs à la baisse avec la grande distribution. En cause, le prix du lait, « très élevé » actuellement.
© Annick Conté/Illustration

Les grandes laiteries se sont fait entendre du gouvernement. Le ministère de l’Économie n’exigera pas des entreprises du secteur qu’elles renégocient leurs tarifs à la baisse avec la grande distribution. Interrogé le 11 mai par Agra Presse à l’issue d’une réunion avec les distributeurs, le cabinet de Bruno Le Maire a indiqué que le lait « n’est pas concerné par les renégociations » commerciales. Dans une interview accordée le lendemain à Cnews, le ministre a reconnu que, « dans le secteur du lait », les marges des industriels « restent réduites » car « les prix du lait restent très élevés ».
La fédération des laiteries « privées », la Fnil, s’est félicitée, dans un communiqué du 16 mai, de la prise en compte des « spécificités du secteur laitier ». Les arguments des laiteries ont été « entendus », constate le président-directeur général de la Fnil, François-Xavier Huard. « Bruno Le Maire a reconnu que les entreprises laitières privées ont pris leur part, en responsabilité et en conscience de ce que pèse l’inflation sur le budget des ménages, dans la rémunération des producteurs de lait et la préservation du pouvoir d’achat des Français, malgré des résultats d’exploitation en berne et des marges nettes fragilisées par l’inflation de leurs coûts de production », estime-t-il.

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