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FIN GRAS DU MéZENC
Le Fin Gras du Mézenc accède au rang d’Appellation d’Origine protégée

Le 13 mai, l’INAO vient de mettre fin au long processus engagé par notre AOC en viande bovine, en l’enregistrant AOP.

Le président de l'Association des éleveurs Fin Gras du Mézenc fier de cette reconnaissance qui encourage à poursuivre sur la voie de la « très haute qualité ».
Le président de l'Association des éleveurs Fin Gras du Mézenc fier de cette reconnaissance qui encourage à poursuivre sur la voie de la « très haute qualité ».
© HLP

Une bonne nouvelle vient de tomber. L’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) a annoncé le 13 mai que le Fin Gras du Mézenc AOC (Appellation d’origine Contrôlée) depuis 2006, vient d’accéder à l’échelon supérieur, l’échelon européen avec l’AOP (Appellation d’Origine Protégée).
Le chemin a été long, semé d’embûches mais la récompense est là et les nombreux défenseurs de cette appellation  sont aujourd’hui soulagés, à l’instar de Bernard Bonnefoy président de l’Association des éleveurs Fin Gras du Mézenc qui ne cache pas sa satisfaction. «Nous avons travaillé durement pour monter notre dossier et ce travail a payé.  Je tiens à saluer tout particulièrement l’implication de Yannick Pochelon technicien de l’association, de Jean-Claude Mermet président de l’Association Mézenc-Gerbier, sans oublier Jean-Marie Marcon, éleveur, qui s’était beaucoup investi sur ce dossier et qui serait aujourd’hui très fier de cette reconnaissance». 
Rappelons qu’à peine les prestigieuses et précieuses lettres de noblesse obtenues en 2006, le Fin Gras du Mézenc a dû se lancer à nouveau dans les dossiers pour l’obtention de cette reconnaissance européenne. En effet, l’AOC est une reconnaissance franco-française non reconnue au delà de nos frontières. Il fallait donc absolument accéder à cette AOP pour conserver une appellation. «Aujourd’hui, l’épée de Damoclès que nous avions au dessus de la tête est levée. Le Fin Gras du Mézenc peut poursuivre sereinement son chemin».

(...) Retrouvez la suite de l'article dans notre édition papier de la Haute-Loire Paysanne du vendredi 17 mai.

Suzanne Marion

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