Aller au contenu principal

Le dispositif de paiement pour services environnementaux reprend

Ce lundi 29 juin, le Copage en compagnie d’un représentant de l’agence de l’eau Adour-Garonne et du syndicat mixte Lot-Dourdou ont présenté la version 2.0 du dispositif de paiement pour services environnementaux (PSE) aux agriculteurs éligibles, à la salle des fêtes du Buisson.

Ce lundi 29 juin, le Copage en compagnie d’un représentant de l’agence de l’eau Adour-Garonne et du syndicat mixte Lot-Dourdou ont présenté la version 2.0 du dispositif de paiement pour services environnementaux (PSE) aux agriculteurs éligibles, à la salle des fêtes du Buisson.
Ce lundi 29 juin, le Copage en compagnie d’un représentant de l’agence de l’eau Adour-Garonne et du syndicat mixte Lot-Dourdou ont présenté la version 2.0 du dispositif de paiement pour services environnementaux (PSE) aux agriculteurs éligibles, à la salle des fêtes du Buisson.
© Marion Ghibaudo

Ce dispositif avait été initié en 2019 par l’Agence de l’eau Adour-Garonne. « Notre but a, dès le départ, été de mettre en place quelque chose de nouveau auquel les outils de la Pac ne pouvaient répondre », a expliqué Nicolas Teffo, chargé d’intervention en espace rural chez l’agence de l’eau Adour-Garonne, devant la vingtaine d’agriculteurs réunis ce matin-là.
Ce dispositif a vocation à être éphémère, a insisté ce dernier : « lorsque la nouvelle Pac sera mise en place, nous arrêterons le programme », a-t-il confirmé. L’entrée en vigueur de la nouvelle Pac est – selon les informations les plus récentes – reportée à 2023. « Notre force est que les paiements sont rapides : les premiers audits avaient été réalisés fin décembre pour des versements en mars 2020 », a souligné le chargé de mission.
Ces paiements rémunèrent les exploitants agricoles contribuant à préserver l’environnement par leurs pratiques, notamment celles favorables à la protection de l’eau, des milieux aquatiques, du sol et de la biodiversité, et des zones humides principalement. « En 2019, sept agriculteurs lozériens ont pu bénéficier du dispositif pour un total de près de 60 000 euros distribués », a détaillé Nicolas Teffo.

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière