Aller au contenu principal

Le comité grand prédateur s’est réuni

Mercredi 7 juillet à la préfecture de Mende, s’est réuni le comité départemental grands prédateurs, regroupant syndicats agricoles, organisations professionnelles (chambre et OFB notamment) et préfecture, pour évoquer notamment le dossier du loup.

Mercredi 7 juillet à la préfecture de Mende, s’est réuni le comité départemental grands prédateurs, regroupant syndicats agricoles, organisations professionnelles (chambre et OFB notamment) et préfecture, pour évoquer notamment le dossier du loup.
Mercredi 7 juillet à la préfecture de Mende, s’est réuni le comité départemental grands prédateurs, regroupant syndicats agricoles, organisations professionnelles (chambre et OFB notamment) et préfecture, pour évoquer notamment le dossier du loup.
© Dominique Hommel – Parlement européen

Cette réunion annuelle est l’occasion pour les acteurs du dossier de dresser le bilan de la prédation sur le territoire sur l’année écoulée, et d’évoquer les questions connexes à ces problématiques : la gestion des chiens de troupeau, notamment. « Si le chien de troupeau amène, certes, une bonne protection dans certains territoires, en Lozère, les nombreux chemins de randonnée et de GR traversant rendent la cohabitation avec les touristes plus compliqués et les risques de morsures augmentent d’autant », ont dénoncé les syndicats agricoles, unanimes sur le sujet.
La position des syndicats agricoles a été clairement énoncée durant la réunion : « l’État doit prendre ses responsabilités et ne plus faire porter les conséquences de la présence du loup sur les seuls agriculteurs ».
Car l’un des nœuds gordiens du problème, du point de vue des agriculteurs, est de dire que si l’État finance les chiens de troupeaux pour que les agriculteurs puissent se prémunir des loups, les morsures éventuelles infligées par les chiens de troupeau aux touristes sont de la responsabilité des agriculteurs, ce qui est, selon les syndicats présents à la réunion, quelque peu absurde.
« Si l’État veut du loup, et qu’il nous propose comme solution les chiens de troupeau, qu’il prenne ses responsabilités aussi en cas d’incident », ont détaillé les syndicats agricoles.

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

grille à bétail
La grille à bétail, un nouveau dispositif breveté

Éleveur à Saint-Priest-en-Murat, Antoine Monce a inventé un système efficace pour retenir ses vaches sur leur pâturage. Cette…

producteur de fromages dans une cave qui présente une fourme de salers AOP
Pas de vaches au Salon, mais les fromages du Gaec Troupel en concours

À Loubéjac de Carlat, le Gaec Troupel perpétue une tradition fromagère familiale en salers et cantal fermier, vieille  de…

Une jeune femme accroupie devant des aubracs au cornadis porte un gilet Chambre d'agriculture du Cantal
Maëva conseille une cinquantaine de fermes

À 22 ans, Maëva Dollé-Roullier a troqué son rêve de devenir vétérinaire contre celui  de conseillère en élevage bovin…

Surproduction laitière : la filière Saint-Nectaire asphyxiée, les producteurs sommés de réduire leur production 

Le Saint-Nectaire étouffe sous une surproduction record. Face à l’urgence, la filière appelle les producteurs à réduire…

Chenilles processionnaires : risques, périodes dangereuses et conseils pour se protéger

Les chenilles processionnaires, aussi fascinantes que dangereuses, refont surface et entrent dans la période ou elles…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière