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Le cochon va mijoter dans les marmites des Européennes du goût

Le cochon, star du festival gastronomique et culturel aurillacois. Un menu alléchant avec démonstrations, ateliers, dégustations et l’incontournable concours des Goudots gourmands.

© P.O.

Après les saveurs épicées des îles et les délices sucrés de la pâtisserie, le festival des Européennes du goût a choisi pour sa septième édition, les 1er, 2 et 3 juillet, de consacrer les multiples déclinaisons d’un produit de terroir incontournable : le cochon. Une production décidément superstar dans le Cantal cette année puisqu’outre ces Européennes, deux autres manifestations lui sont dédiées. Pas étonnant puisque, c’est bien connu, dans le cochon, tout est bon. Exception faite ces dernières années de la rentabilité de cette production toujours en crise. Carré de porcs aux légumes printaniers, joue de porcs aux girolles, pied de cochons ou encore pompe aux gratons... : les démonstrations vont s’enchaîner deux jours durant sur les berges de la Jordanne pour “faire découvrir de nouvelles sensations autour d’un produit traditionnel et retrouver nos racines dont la force est d’évoluer”, a fait valoir Pierre Mathonier, président de la Sem Aurillac développement, organisatrice de la manifestation.

100 m : record à battre pour la saucisse à la perche

L’occasion ainsi pour la “grande famille” des charcutiers-traiteurs et salaisonniers, à l’initiative de ce thème, de démontrer que tradition, convivialité et modernité font bon ménage dans la marmite. L’Association des salaisonniers du Cantal, le Syndicat départemental des charcutiers-traiteurs et sa confédération nationale ainsi que le Ceproc (Centre européen des professionnels culinaires) animeront ainsi le pôle cochon dressé à l’entrée du marché gourmand avec des dégustations, démonstrations,... mais aussi un défi de taille puisque les artisans locaux tenteront de décrocher une mention dans le Guiness book en réalisant la plus longue saucisse d’Auvergne sèche à la perche le samedi matin. Objectif à atteindre : plus de 100 m... Nouveauté de cette édition : le marché gourmand, qui n’a pas eu de mal à faire le plein (66 exposants, dont un quart de nouveaux producteurs) malgré des critères de sélection poussés, sera ouvert les vendredi et samedi soir jusqu’à minuit. Les visiteurs auront la possibilité de s’y restaurer via un système de vente à l’assiette ou au verre. La cuisine du marché sera elle implantée au cœur du marché permettant au public de déguster des associations originales, de s’initier à des recettes rapides et simples réalisées par des chefs et artisans auvergnats sous l’œil aiguisé du critique gastronomique Éric Rouxmariant. Sous la forme de conférence-dégustations, les ateliers du goût feront eux la part belle aux produits de terroir de la région notamment les fromages AOP d’Auvergne, la viande salers label rouge, la lentille de Saint-Flour ou encore les vins d’Auvergne. Retour aux racines locales encore, cette fois sur le volet culturel du festival qui donnera carte blanche à des formations musicales cantaliennes - Les Marchands d’cailloux, Le Mange disque... - ou auvergnates sur la scène nocturne des Européennes.

 

 

 

 

 

 

Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.

Droits de reproduction et de diffusion réservés.

 

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