Dans les parfumeries, les boutiques de soins, les épiceries fines… Un nouveau produit a fait son apparition depuis début octobre. À l’approche du premier décembre, nombreuses sont les enseignes à proposer à leur client, d’attendre Noël en découvrant chaque jour, flacons et autres gourmandises capables d’éveiller leurs cinq sens. Les calendriers de l’Avent se sont démultipliés depuis deux ans. Des simples moulages en chocolat réservés aux enfants, les objets ont gagné en diversité en s’adressant à une clientèle de plus en plus large. Dans l’artisanat, ou dans les grandes chaînes de magasins franchisées, peu d’enseignes échappent à cette mode. Le réseau V and B propose ainsi de déguster chaque jour jusqu’au 24 décembre une nouvelle bière, le dijonnais Sébastien Bricout, patron de la start-up le Domaine du Goût a créé son propre calendrier de l’Avent, constitué de 24 bouteilles de vin, format dégustation. Des centaines d’exemplaires ont déjà été vendues. Whisky, thés, cafés, et évidemment chocolats…L’Avent se fait donc gourmand. La démarche est évidemment marketing. C’est un désir de faire durer le plaisir de Noël au-delà des 24 et 25 décembre, dont la pire des manifestations est la mise en place des chocolats et jouets de Noël à l’aube de la Toussaint dans la plupart des grands magasins !

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1486, du 29 novembre 2018, en page 16.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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