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Le bœuf irlandais pourrait perdre jusqu’à 55 millions d’euros

Si l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur devait un jour entrer en vigueur, la valeur de la production de viande bovine irlandaise connaîtrait une baisse comprise entre 44 millions d’euros et 55 millions d’euros, évalue le gouvernement irlandais dans une récente étude d’impact.

Si l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur devait un jour entrer en vigueur, la valeur de la production de viande bovine irlandaise connaîtrait une baisse comprise entre 44 millions d’euros et 55 millions d’euros, évalue le gouvernement irlandais dans une récente étude d’impact.
Si l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur devait un jour entrer en vigueur, la valeur de la production de viande bovine irlandaise connaîtrait une baisse comprise entre 44 millions d’euros et 55 millions d’euros, évalue le gouvernement irlandais dans une récente étude d’impact.
© Cyrielle Delisle/Illustration

La valeur de la production de viande bovine de l’Irlande serait réduite d’au moins 44 millions d’euros et pourrait même atteindre 55 millions d’euros par rapport à 2017 (2,4 milliards d’euros) et 2019 (2,3 milliards d’euros), estime le gouvernement irlandais dans une étude d’impact de l’accord commercial UE-Mercosur publiée le 21 juillet. Il prévoit en conséquence une baisse de 2 % des revenus des producteurs (dans une fourchette comprise entre 1,9 % et 2,3 %).
Alors que l’UE s’est engagée, en vertu de l’accord, sur un quota d’importation tarifaire à droit réduit de 99 000 tonnes de bœuf équivalent poids carcasse, l’Irlande estime selon son hypothèse supérieure (en prenant en compte dans les importations supplémentaires seulement les découpes de bœuf de haute qualité) qu’il y aura un impact significatif sur les prix obtenus pour les découpes haut de gamme qui pourraient chuter d’environ 5 % (entre -3,3 % et -7,2 %). Le gouvernement ajoute que la production de viande bovine diminuerait de 1,5 % dans l’UE, de sorte que les revenus des producteurs sur le marché haut de gamme baisseraient de 6,3 % (entre -4,7 % et -8,6 %). Toutefois, il estime que cette baisse de la production entraînera une augmentation compensatoire du prix des morceaux de moindre qualité.

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