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Inauguration
L'auberge du Domaine du Sauvage a ouvert ses portes

La valorisation du Domaine du Sauvage en Margeride était l'un des grands chantiers du Conseil Général. Lundi 4 juillet en présence de très nombreux invités, le président Gérard Roche a inauguré l'auberge et le gîte d'étape opérationnels dès cet été. Idéalement placé sur le chemin de St Jacques de Compostelle, ce lieu imposant et majestueux devrait retenir l'attention des 5000 pèlerins qui empruntent cette route en partant du Puy en Velay.

En présence de nombreuses personnalités du département, l’Auberge du Domaine du Sauvage a été inaugurée lundi 4 juillet.
Propriété du département de la Haute-Loire depuis 1976, le domaine du Sauvage est un « Paradis vert » aux confins de la Margeride. Sur près de 750 ha, on sillonne entre bois, prairies, landes et tourbières.
Au bout d’un long chemin de terre qui chemine au milieu des prairies, on voit apparaître les imposantes bâtisses du Domaine du Sauvage. Un lieu magique et majestueux qui respire le calme et le bien-être.
Sous l’apparente austérité de la demeure en granite, en s’approchant on découvre les fleurs et les aménagements, la vie tout simplement. Cette vie est donnée par le groupe d’agriculteurs qui a repris la gérance accompagnés de la famille Chausse qui habite  et travaille sur le domaine depuis des années.
Le Sauvage, c’est aussi et avant tout une étape du Chemin de Saint Jacques sur laquelle s’arrêtent plus de 5000 pèlerins chaque année. Cet esprit d’accueil a été conservé par les nouveaux gérants qui ne veulent pas « transformer le Sauvage en étape gastronomique, la priorité reste bien les cheminants même si l’auberge est ouverte à tous» tient à rectifier Jérôme Lahondes (co-gérant) par rapport à des bruits qui « courent » sur internet. Le groupe d’agriculteurs rassemblé en SARL « Auberge du Sauvage en Gévaudan « compte 33 personnes issues de 20 exploitations agricoles. Ils veulent faire du Sauvage un lieu ouvert et accueillant, donner aux pèlerins envie de revenir dans ce pays.
Ils ont appris pendant 2 ans à gérer une auberge, faire un plan de maîtrise sanitaire, à faire le service, tenir un point de vente à force de formations collectives à la Chambre d’Agriculture et il faut le dire, c’est réussi : un accueil chaleureux, des produits qui font honneur au terroir et issus de leurs fermes, une cuisine simple et savoureuse, une petite histoire qui accompagne le produit. Tout est fait pour que vous vous sentiez bien. Les agriculteurs le disent : la restauration n’est pas notre métier, mais nous allons nous améliorer ! (alors même qu’il n’y a déjà aucun reproche à leur faire : service rapide et efficace). Avec une telle motivation, nulle doute que le pari sera réussi.

Potentiel touristique
S’ils sont ici aujourd’hui, c’est sous l’impulsion du Conseil général qui a cherché pendant longtemps comment valoriser le Sauvage : un parc du quaternaire ? un grand complexe touristique ? Finalement, aujourd’hui, avec ce projet qui n’augmente pas la capacité d’accueil, pour ne pas concurrencer les autres hébergements locaux, des investissements raisonnés aidés par l’Etat grâce à un PER, des créations d’emplois et d’activité pour participer au maintien d’un territoire vivant, les éléments semblent rassemblés pour partir sur la route du succès.
Gérard Roche, président du Conseil général, est persuadé que « le tourisme Bidochon, c’est fini, la nouvelle génération cherche autre chose : se ressourcer, retrouver ses racines. Le Conseil général pense que le Sauvage a un grand avenir touristique. »
M. le Préfet, le conseiller général Serge Mouchet, M. Le maire de Chanaleille, M. le directeur des archives départementales ont également pris la parole, chacun ne tarissant pas d’éloge sur le site et la démarche.

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