Aller au contenu principal

L’anglais et l’irlandais en ligne de mire

Le CDT du Cantal vient de lancer une mission de deux ans pour infiltrer le marché anglo-saxon.

Ailbhe Pounau aura en charge d’attirer la clientèle anglaise, irlandaise, belge et néerlandaise sur le territoire cantalien.
Ailbhe Pounau aura en charge d’attirer la clientèle anglaise, irlandaise, belge et néerlandaise sur le territoire cantalien.
© J.-M.A.

Après une première tentative plutôt réussie de démarchage de la clientèle touristique belge et néerlandaise, Cantal tourisme souhaite cette fois cibler le marché anglo-saxon avec l'Angleterre et l'Irlande. Pour se faire, il a mandaté, pour une mission de deux ans, Ailbhe Pounau, irlandaise d'origine, spécialisée dans le tourisme et le démarchage des tours opérateurs. "Il existe un public "tour opérateur" qui s'intéresse au marché de l'Auvergne et du Cantal. Encore faut-il qu'on soit dans ce marché et que l'on s'intéresse à ce marché". Pour Emmanuel Briant, directeur de Cantal tourisme, pas question de passer à côté d'un tel potentiel. C'est sur le ton de l'offensive qu'il a convié les professionnels "de l'été" pour la présentation de ce nouvel outil mis à leur disposition.

 

 

La visibilité a un coût
En effet, Ailbhe Pounau va être chargée de mettre à disposition des professionnels qui voudront entrer dans la démarche un outil, "un service qui ne vous coûte rien. Cependant, il faut qu'un maximum d'hébergements soit répertorié. Il faut rendre le Cantal plus visible dans ces pays. Les tours opérateurs sont des intermédiaires incontournables pour l'étranger. Mais cette visibilité a un coût initial". Ce coût, c'est le commissionnement des tours opérateurs "d'au minimum 20 %. Nous sommes sur un marché très concurrentiel et il faut se placer dans ce marché, non seulement pour palier un souci de remplissage, mais surtout parce qu'il faut se dire qu'il vaut mieux vendre moins cher que de ne pas vendre du tout", insistait la chargée de mission. Dans le plan d'actions proposé, A. Pounau a donc invité les professionnels hébergeurs à se faire connaître "et à voir comment nous pouvons travailler ensemble et avec la clientèle étrangère. Et puis il faut savoir que si un client vient chez nous pour la première fois, et qu'il est satisfait, il reviendra de lui-même, sans forcément passer par un tour opérateur". Ailbhe Pounau devait d'ailleurs se rendre à Nice pour le plus grand rassemblement de tours opérateurs du monde. "C'est un rendez-vous très important, une sorte de speed-dating du tourisme et j'ai déjà 22 rendez-vous confirmés, dont neuf qui ont déjà travaillé avec moi, et une quinzaine en cours", précisait-elle. Mais ce n'est pas tout, la chargée de mission a déjà un planning bien rempli. En avril, elle se rendra en Irlande car plusieurs tours opérateurs semblent déjà intéressés par la destination Cantal.
Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.
Droits de reproduction et de diffusion réservés.

Les plus lus

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

Une jeune agricultrice corrézienne au cœur de l’engagement syndical

À 26 ans, Camille Privat incarne une nouvelle génération d’agriculteurs, alliant passion pour la terre, diversification des…

vaches laitières du GAEC Archer
Traite rotative : le GAEC Archer mise sur un ROTO pour gagner en efficacité

À Cérilly, le GAEC Archer a investi dans une salle de traite rotative afin d’améliorer l’organisation du travail et d’…

Sodiaal et surproduction laitière : « notre priorité reste la stabilité du prix pour nos sociétaires »

Retour sur une année 2025 marquée par une collecte en demi-teinte et des perspectives 2026 sous tension. Entretien avec Jérôme…

quelques agriculteurs derrière une machine de récolte de l'herbe
Conditionneur ou non : la Cuma des 3L garde les deux options

Deux faucheuses, deux philosophies : conditionner pour sécher vite ou préserver la valeur nutritive.Une Cuma de Châtaigneraie…

Le bale grazing est un pâturage hivernal dont les résidus de foin vont servir à réensemencer la prairie et les bouses la fertiliser.
Le bale grazing : une technique innovante pour régénérer les prairies et optimiser le travail

Franck Pradier, éleveur de vaches Salers dans le Puy-de-Dôme, a adopté le bale grazing pour améliorer ses sols et gagner en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière