Aller au contenu principal

Lancement d'une foncière agricole portée par la région et la Safer Occitanie

Après plusieurs tests, la région déploie cette année un nouveau dispositif d'accompagnement à l'acquisition du foncier agricole, en lien avec la Safer régionale et de nouveaux acteurs.

Après plusieurs tests, la région déploie cette année un nouveau dispositif d'accompagnement à l'acquisition du foncier agricole, en lien avec la Safer régionale et de nouveaux acteurs.
Après plusieurs tests, la région déploie cette année un nouveau dispositif d'accompagnement à l'acquisition du foncier agricole, en lien avec la Safer régionale et de nouveaux acteurs.
© Marion Ghibaudo/Archives

L'idée n'est pas foncièrement mauvaise. Face au constat de la difficulté du renouvellement de générations d'agriculteurs, la région Occitanie lance une société foncière agricole régionale. L'objectif : « accompagner les projets d'installation » pour une agriculture durable, et « favoriser l'accès au foncier par un achat différé » explique la région dans un communiqué. Cela fait des années que la Safer et la Région entreprennent des initiatives en la matière. Déjà, l'ex-région Midi-Pyrénées avait établi des conventions de partage des coûts sur quatre à huit ans pour les nouveaux installés. Après la fusion des régions, l'idée avait été repensée et a donné lieu à huit projets expérimentaux, dans autant de filières et de départements. Le modèle : une dotation de la région de 1,3 million d'euros, mis à disposition de la Safer qui achète les terres et effectue le portage. En Lozère, Justine Leroux et Antoine Guéant ont pu bénéficier en 2020 de ce soutien pour s'installer à Cunac, près de Mas-Saint-Chély. Pour s'engager sur ce qui était encore un projet d'installation pour 500 brebis laitières sur 310 hectares, « la banque avait besoin d'un recul de plusieurs années comptable » explique Justine Leroux. La région a donc accepté de prendre à moitié en charge le portage des terres, avec un bail annuel, les jeunes agriculteurs s'engageant à les racheter d'ici 2025. Depuis, la bonne santé de l'exploitation leur permet d'ores et déjà d'espérer y parvenir dès la fin 2022, « car psychologiquement on a du mal à se projeter et avancer » souligne Justine Leroux. Une manière aussi d'arrêter de payer le loyer, qui reste tout de même « plus élevé que le seul crédit ».

Les plus lus

Optimisme prudent pour les producteurs de lait de Sodiaal

La section lozérienne de Sodiaal s’est réunie lundi 1er décembre au Chastel-Nouvel, pour son assemblée annuelle,…

Quand les incohérences fragilisent l’agriculture

Pour la FDSEA de la Creuse, remettre de la cohérence dans les décisions publiques est devenu une urgence absolue.

Depuis le 19 janvier, Murat retrouve un cabinet vétérinaire

Emma Mondy et Alexis Ferrières viennent de s’installer à Murat, en sortie de ville pour soigner les animaux de compagnie. Un…

Aurillac : Hadrien Passenaud ouvre son cabinet vétérinaire à La Ponétie

Originaire de Saint-Illide, salarié plusieurs années dans une clinique aurillacoise, Hadrien Passenaud a fait le choix de s’…

Latuka Maituku, Aurillac pour port d’attache

Après avoir fait les belles heures du Stade aurillacois auquel il est toujours resté fidèle, l’ex troisième ligne Latuka…

Élevage allaitant : « Le Puy-de-Dôme est avant tout un département de naisseurs, pas d'engraisseurs »

David Chaize, président de la section bovine du Puy-de-Dôme, répond à 3 de nos questions avant l'ouverture du Congrès de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière