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Relations céréaliers-éleveurs
L’accord de contractualisation est signé

Les organisations céréalières, de l’élevage et de l’aliment du bétail ont signé, le 15 juin, un accord qui vise à atténuer les fluctuations extrêmes des prix des matières premières dans l’aliment du bétail et à donner plus de visibilité aux éleveurs.

Annoncé il y a quelques mois, l’accord de contractualisation entre les filières céréales, nutrition animale et élevage a été signé, le 15 juin à Paris. En tout, quinze organisations de la céréaliculture, de l’élevage, des organisations de producteurs, des organismes stockeurs et des fabricants d’aliments pour animaux* ont apposé leur signature à un accord qui entrera en application le 1er juillet prochain, au début de la campagne céréalière. Cet accord comporte deux types de contrats, ceux qui lient les organismes stockeurs aux fabricants d’aliments d’une part et ceux qui seront établis entre les fabricants d’aliments et les éleveurs.
En amont de la filière, la contractualisation vise à encadrer les fortes variations de prix des matières premières (céréales, oléagineux, protéagineux) pour les fabricants d’aliments du bétail. Néanmoins, l’accord ne part pas de rien : il s’appuie sur des contrats types déjà existants entre les collecteurs de grain d’une part et les fabricants d’aliments d’autre part. La plupart de ces contrats comportent essentiellement un engagement de volume, laissant la fixation du prix à des négociations au fil des exécutions en s’appuyant sur des prix « spot », les cotations des marchés à terme par exemple. La nouveauté est qu’ils doivent intégrer désormais des modalités de fixation de prix pour lisser les fortes fluctuations en écrêtant les plus fortes hausses et les plus fortes baisses. Les contrats visent, aussi, ainsi que l’a rappelé Xavier Beulin, le président de la FNSEA, à réduire les coûts d’intermédiation qui sont d’autant plus élevés que la volatilité est très forte et qui pèsent sur le prix de l’aliment.

[...]

La suite est à lire dans La Creuse agricole et rurale du 24 juin 2011

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