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L'abattoir du Gévaudan croit en l'avenir

Olivier Racaud, directeur de l'abattoir du Gévaudan à Antrenas, expose sa vision des faits et de l'avenir pour l'abattoir du Gévaudan.

Le directeur de l'abattoir du Gévaudan, Olivier Racaud, répond aux questions du Réveil Lozère.
Le directeur de l'abattoir du Gévaudan, Olivier Racaud, répond aux questions du Réveil Lozère.
© Sandra Hartmann - Photo d'illustration

Quel est votre rendement en période normale ?
Notre rendement est de l'ordre de 380 à 400 tonnes par mois, tous animaux confondus. 400 tonnes par tonnes par mois, ça fait 4 800 tonnes par an et ça se traduit par, en gros, 140 gros bovins, 70 veaux, et 900 agneaux semaines.

Qu'est-ce que le confinement a changé pour votre activité ?
Du côté de nos 30 salariés, il n'y a pas eu de demandes de congés ou bien de droit de retrait. Les salariés sont tous venus travailler. Nous accusons une baisse d'activité moyenne qui est de l'ordre de 20 %, on a fermé l'abattoir un jour par semaine. Au lieu de tourner sur cinq jours d'activités, on tourne sur quatre mais on continue de fournir des prestations à notre principal partenaire qui est Languedoc Lozère viande (LLV) à hauteur de 80 % de notre activité et le reste, ce sont des artisans bouchers et des agriculteurs qui pratiquent la vente directe.
Du côté des bouchers, il n'y a pas eu un repli trop marqué. Mais, notre partenaire LLV, a perdu le marché des collectivités et restauration traditionnelle, qui représente 30 % de leur activité. Si eux perdent 30 %, nous, par effet de ricochet, perdons 20 %.

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