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La succession d’épisodes climatiques extrêmes va modifier les parcours agronomiques

Lancé à la fin de l’année 2015 et porté par le Sidam en collaboration avec les chambres d’agriculture du Massif central, le projet AP3C (adaptation des pratiques culturales au changement climatique) vise à sensibiliser les acteurs du monde agricole à la question du changement climatique.

Les sécheresses de ces dernières années sont une des réalités du changement climatique.
Les sécheresses de ces dernières années sont une des réalités du changement climatique.
© Le Réveil Lozère

Le projet AP3C est né d’un constat fait sur le terrain par les agriculteurs et les conseillers : le changement climatique est déjà une réalité sur nos territoires avec une perturbation des calendriers de travail ou encore la multiplication d’épisodes météorologiques extrêmes (sécheresses, canicules, etc.). Afin de ne plus être seulement dans la réaction face à ces aléas et de pouvoir procéder à des choix stratégiques prenant en compte cette nouvelle donne, une approche combinant expertise climatique et expertise agronomique est portée par huit chambres d’agriculture en lien avec l’Institut de l’élevage. Vincent Cailliez, climatologue à la chambre d’agriculture de la Creuse est chargé de l’expertise climatique. Il s’appuie sur l’analyse de l’évolution de différents paramètres météorologiques relevés chaque jour, entre 1980 et 2015, sur un réseau d’environ cent stations réparties dans le Massif central. L’utilisation d’un générateur conçu pour être compatible avec les évolutions réellement observées sur la période de recueil des données permet de réaliser 10 000 projections probables jusqu’à l’horizon maximal de 2050. Les premiers résultats agronomiques devraient arriver au premier trimestre 2017. L’étude est consultable sur le site sidam-massifcentral.fr, lien direct : https://lc.cx/opAB.

La suite dans le Réveil Lozère, page 7, édition du 3 novembre 2016, numéro 1382.

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