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La sécheresse touche déjà fortement la Lozère

Le déficit pluviométrique et les fortes températures que connaît la Lozère ont un impact fort sur la végétation.

Le déficit pluviométrique et les fortes températures que connaît la Lozère ont un impact fort sur la végétation.
Le déficit pluviométrique et les fortes températures que connaît la Lozère ont un impact fort sur la végétation.
© Christel Janich/Illustration

La réalisation des premières coupes sur une grande partie de notre territoire témoigne de l’importance de cette sècheresse. Les pertes dépassent 80 % par endroits.
La chambre d’agriculture a demandé officiellement la semaine dernière une reconnaissance de calamité agricole. Dans le même temps, elle a lancé une enquête sur les pertes constatées par l’intermédiaire d’une carte interactive dont le lien a été transmis sur les réseaux sociaux, dans notre lettre d’information numérique et dans les actualités de notre site internet*.
Plus de 300 agriculteurs ont déjà renseigné leur taux de perte. Nous manquons encore de données sur certaines communes, n’hésitez pas à consulter cette carte et à la compléter avec votre taux de perte.
Une commission d’enquête en charge d’établir précisément les pertes fourragères sera diligentée dans l’été afin que notre dossier calamité puisse être instruit au plus tôt en commission nationale de gestion des risques en agriculture (CNGRA) à l’automne.
D’autre part, de nombreuses autres mesures sont sollicitées dont le pâturage des bois domaniaux, l’autorisation de semis de printemps, l’autorisation de prélèvements d’eau pour l’abreuvement des animaux et enfin le maintien de l’irrigation autant que possible.  Les agriculteurs doivent faire face à des problèmes de récoltes de fourrages et de céréales, de pâturage et d’abreuvement…
Cette sécheresse intervient dans un contexte difficile (hausse des charges, attaques fréquentes de loup…). Aussi, les agriculteurs en difficulté ne doivent pas hésiter à solliciter les membres de la cellule Reagir (chambre d’agriculture, MSA, CER).

 

*Retrouvez l’enquête en cliquant ici.

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