Aller au contenu principal

Le bilan sanitaire d’élevage
La première étape de la « sanitaire’ attitude »

Assurer un suivi sanitaire cohérent pour optimiser la rentabilité de son élevage, sécuriser ses pratiques dans le cadre de la filière et bénéficier de la prescription sans consultation systématique.

En ce début de campagne, nous transmettons le BSE prérempli à chaque éleveur. Il apporte des informations sur le descriptif de l’élevage, des éléments de reproduction et des données sanitaires pour la période du 1er septembre 2012 au 31 août 2013.

 

Un regroupement des données pour une meilleure analyse
Le BSE prérempli fournit une synthèse des données que l’éleveur enregistre dans le cadre de ses obligations réglementaires et permet une meilleure analyse. Il intègre :
- Les données d’identification (source : Service Élevage de la Chambre d’agriculture) qui permettent d’illustrer les mouvements, les mortalités, des résultats de reproduction...
- Les données que nous enregistrons en matière de suivi des maladies soumises à prophylaxies de cheptel ou d’introduction et/ou des dépistages ponctuels.
- Les bilans des pathologies à renseigner par l’éleveur à partir de son carnet sanitaire.

 

La première étape de la « sanitaire’ attitude » : la réalisation de son bilan reproduction et sanitaire pour connaître le niveau d’équilibre ou de déséquilibre de son cheptel…
Donnée majeure, la productivité numérique dépend du taux de gestation, du taux de mortalité des veaux et de l’intervalle vêlage-vêlage (IVV). Elle s’avère primordiale à connaître car une reproduction efficace, c’est un meilleur revenu et c’est une illustration de l’équilibre sanitaire de son cheptel. Elle impacte l’EBE : plus ou moins 5 % de productivité numérique influencent davantage l’EBE qu’une augmentation de 20 % du coût du carburant ou du prix des aliments et des engrais. Tout plan d’action demande une analyse approfondie basée sur un bilan. La « sanitaire’ attitude » débute par un bilan avec comme axes la productivité numérique et l’état des lieux des pathologies et des mortalités. Le BSE, élément réglementaire à effectuer avec son vétérinaire traitant, constitue donc une opportunité. Il permet de situer le niveau d’équilibre ou de déséquilibre sanitaire de son cheptel et de déterminer la priorité sanitaire de son élevage.

 

… pour ensuite servir de base pour son BSE annuel avec son vétérinaire traitant…
La prescription des médicaments vétérinaires est possible, d’une part, après réalisation d’un examen clinique des animaux par le vétérinaire et, d’autre part, sans examen clinique systématique, dans le cadre du suivi sanitaire permanent avec les conditions suivantes :
- Le vétérinaire (ou cabinet vétérinaire) désigné par l’éleveur pour pratiquer le suivi sanitaire permanent de son élevage dispense régulièrement les soins.
- Il réalise, en relation avec l’éleveur, un BSE annuel.
- Il établit un protocole de soins et réalise des visites régulières de suivi.
Le suivi sanitaire permanent de l’élevage est à la charge de l’éleveur et lorsqu’une attention suffisante est portée par le couple vétérinaire/éleveur, il contribue à améliorer la prévention dans l’élevage. Toute fourniture par GDS Creuse au vétérinaire du BSE prérempli peut intervenir si une demande écrite de l’éleveur concerné nous est adressée. Nous invitons donc chaque éleveur à échanger avec son vétérinaire pour optimiser l’utilisation de son BSE prérempli.

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 6 septembre 2013.

Les plus lus

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Poulet du Bourbonnais.
Dans les coulisses de la filière avicole dans l'Allier

Première viande consommée en France depuis 2024 après le porc, la volaille s’impose à près de 32 kg par habitant chaque année…

Ludivine Lot sur son exploitation
JA 03 : une nouvelle présidence, un nouveau bureau

À l’issue des élections internes du 8 avril, les Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont annoncé l’élection de Ludivine Lot à…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

La France des fermes bio de Pauline

À la force des mollets, Pauline Plaçais explore les réalités agricoles françaises et questionne notre rapport à l’alimentation…

Haies : qu'est-ce qui pousse les éleveurs cantaliens à replanter ?

Depuis 2020, près de 75 km de haies ont déjà été replantés dans le Cantal par les agriculteurs, une dizaine d’autres devraient…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière