Aller au contenu principal

La MSA se positionne sur les enjeux majeurs de l'alimentation et de la souveraineté alimentaire

Le 14 avril, à Mende, s'est tenue l'assemblée générale de la MSA du Languedoc. Au programme, table ronde sur le thème phare de cet événement : la souveraineté alimentaire, l'alimentation et la santé, vote de motions, présentation du projet jeune et plus encore.

Le 14 avril, à Mende, s'est tenue l'assemblée générale de la MSA du Languedoc. Au programme, table ronde sur le thème phare de cet événement : la souveraineté alimentaire, l'alimentation et la santé, vote de motions, présentation du projet jeune et plus encore.
Le 14 avril, à Mende, s'est tenue l'assemblée générale de la MSA du Languedoc. Au programme, table ronde sur le thème phare de cet événement : la souveraineté alimentaire, l'alimentation et la santé, vote de motions, présentation du projet jeune et plus encore.
© MSA

Après l'ouverture de l'assemblée par le président Cédric Saur aux côtés d'Albert Moulet, premier vice-président, Marie-Agnès Garcia, la directrice générale, a fait état du rapport d'activité de la MSA du Languedoc sur l'année 2022, suivi du rapport financier avant de passer aux votes des neuf motions plébiscitées par les élus MSA : accès aux soins dans les territoires ruraux, reconnaissance pour les exploitants agricoles de l'usure du corps au travail et des effets de l'anxiété économique, financement des dépenses relatives à la dépendance des personnes âgées, moyens à donner aux services SST de MSA pour qu'ils proposent aux exploitants agricoles de nouvelles offres en santé au travail, gestion des dossiers des attaques du loup et du vautour, agribashing, alignement de la fiscalité pour les salariés et non-salariés agricoles des indemnités journalières et des rentes Atexa, versement d'une indemnité de précarité aux salariés saisonniers et budget alloué aux élus et à l'animation des élus sur les territoires. Après un long débat, les neuf motions ont été adoptées.
L'assemblée s'est poursuivie par la présentation du rapport mutualiste d'Albert Moulet retraçant à travers une interview filmée les actions des élus tout au long de l'année 2022. S'en est suivi, des témoignages sur l'action phare de cette année, visant à promouvoir « nos produits locaux et le travail de nos agriculteurs qui oeuvrent au quotidien pour fournir une alimentation saine et de qualité », a expliqué Albert Moulet.

Le congé paternité : bien le déclarer

Pour bénéficier du congé paternité, les agriculteurs doivent le déclarer auprès de la MSA, au moins, un mois avant la date présumée de l'accouchement. « Il faut vraiment le faire, et le faire à temps » souligne François-Xavier Pradeilles, président du comité départemental Lozère MSA.
Sans cette déclaration remplie et notifiée dans les délais impartis, impossible, pour les agriculteurs de bénéficier des services associés, et notamment celui de se faire remplacer via le service de remplacement. De plus, ils perdent le bénéfice du congé paternité. La problématique actuelle concerne notamment les pluriactifs ou ceux dont les partenaires sont à la Sécurité sociale : « le lien ne se fait pas entre les deux organismes, Sécurité sociale et MSA. Il est donc important de vérifier que le papa a bien été pris en compte ». Ces six derniers mois, trois à quatre exploitants agricoles ont été concernés.
Pour les pères, la durée du congé paternité est de 25 jours dont sept jours obligatoires en continu. Reste, pour ceux qui le souhaitent, 18 jours à prendre, modulables en période de cinq jours minimum. « C'est là que le service de remplacement intervient, en appui pour aider à trouver de la main-d'oeuvre sur l'exploitation durant le congé ». Un service auquel les agriculteurs ne pensent pas assez, bien que la MSA prenne en charge la quasi-totalité du congé paternité ; moins le paiement des cotisations CSG et CRDS. Ce qui revient, pour les agriculteurs, à payer 1,71 euro de l'heure sur la totalité horaire due.

Rédaction Réussir

Les plus lus

Shamonda-Europe : au moins un cas dans le Cantal

Un premier foyer de ce nouveau virus apparu cet été en Suisse, Allemagne et Savoie a été confirmé dans le département.…

Sylvain Ytournel, président de l'association des lieutenants de louveterie du Puy-de-Dôme
Chasse : « Le rôle du louvetier a beaucoup évolué »

Louvetier depuis 2010 et président de l’association départementale depuis 2020, Sylvain Ytournel est aussi éleveur laitier à…

deux personnes devant des vaches.
vente animaux gras Elvéa : record de prix pour la dixième édition

Vendredi 11 septembre, la génisse aubrac sacrée Miss Saint-Flour a atteint le prix de 14,10 € le kg. En dix éditions, c’est la…

jeune agriculteur qui marche dans une prairie entre des vaches de race salers
De salarié à exploitant : l’installation de Pierre-Baptiste Bioulac

À 29 ans, l’ancien ouvrier agricole assume désormais seul la conduite de la ferme où il a pu s’installer avec enthousiasme,…

FDSEA, JA et Chambre d’agriculture claquent la porte de la CDOA de la Creuse

Face à un plan CASI jugé « médiocre, hors sol et totalement à côté de la plaque », les représentants de la FDSEA,…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière