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Fièvre catarrhale
“La maladie est à nos portes, désinsectisons et vaccinons!”

La fédération régionale ovine rappelle l’impérative nécessité pour les éleveurs d’ovins de désinsectiser et de vacciner leur animaux.

L'inquiétude des éleveurs ovins sur les conséquences sanitaires et économiques de la fièvre catarrhale ovine sur le troupeau ovin est grandissante. Alors que la météo constatée ces derniers jours augure un printemps chaud et donc un retour probablement plus rapide du moustique impliqué dans l'épizootie de FCO, il n'est plus temps de tergiverser. Il faut d'une part désinsectiser les animaux, une fois par mois, et d'autre part vacciner votre cheptel ovin (*).
Rappelons que la FCO est à l'origine une maladie contractée par les ovins, comme son nom l'indique, et que ses conséquences sur le cheptel sont dramatiques, en terme de mortalité, d'avortement, de stérilité...
La fédération régionale ovine en appelle donc aujourd'hui à la responsabilité de chacun des éleveurs. Dans un souci de clarification des informations relatives à la FCO, elle souhaite accompagner les éleveurs en mettant en place une cellule de veille dans chaque département, rassemblant l'ensemble des partenaires de l'élevage ovin (GDS, chambre d'agriculture, DSV, DDA, organisations de producteurs...). En cas de contamination avéré, cette cellule de veille pourra se transformer en cellule de crise. Cette cellule aura pour première mission la réalisation d'une note sur le protocole à engager dès à présent pour se prémunir de la FCO. Cette note vous sera envoyée dans les semaines à venir.

(*) Les doses de vaccin pour les ovins seront disponibles en juin dans l'Allier, le Puy-de-Dôme, la Haute-Loire et en juillet dans le Cantal. L'éleveur doit prendre contact auprès de son vétérinaire pour organiser la vaccination de son troupeau.

Signature d'un protocole technique entre la France et l'Italie concernant l'échange des bovins vaccinés contre le sérotype 8 de la fièvre catarrhale ovine

A la suite de nombreuses démarches du gouvernement auprès des autorités italiennes, Michel Barnier, ministre de l'agriculture et de la pêche, vient d'obtenir un accord de la part du ministre italien de la santé, pour réduire le délai entre la 2ème injection du vaccin et l'exportation vers l'Italie, des bovins provenant de zones françaises réglementées vis à vis du sérotype 8 de la fièvre catarrhale ovine.
Les bovins d'âge supérieur à 90 jours, vaccinés avec le vaccin BTV PUR ALSAP 8 produit par l'entreprise MERIAL, pourront désormais être exportés vers l'Italie à partir de trente jours suivant la seconde injection et si le cycle vaccinal entier (deux injections à 30 jours d'intervalle) s'est déroulé pendant la période allant du 21 décembre 2007 au 30 avril 2008, considérée comme période d'inactivité vectorielle.
Les discussions se poursuivent avec l'Italie notamment sur l'amélioration des modalités des conditions d'échanges des jeunes animaux ainsi que pour celles concernant les animaux naturellement immunisés.

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