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La loi Littoral (enfin) levée autour du lac de Naussac

Après plus de dix ans de bataille pour sortir la zone économique du lac de Naussac de la loi Littoral, les élus langonais peuvent enfin pousser un soupir de soulagement.

Après plus de dix ans de bataille pour sortir la zone économique du lac de Naussac de la loi Littoral, les élus langonais peuvent enfin pousser un soupir de soulagement.
Après plus de dix ans de bataille pour sortir la zone économique du lac de Naussac de la loi Littoral, les élus langonais peuvent enfin pousser un soupir de soulagement.
© Anne Posedel/Illustration

Le lac de Naussac fait-il mille hectares ou moins ? De cette question et des mesures effectuées dépendaient de nombreux projets économiques, suspendus depuis plusieurs années à la précision de la réponse.
Joël Giraud, ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, vient de confirmer, début avril, que le lac de Naussac fait moins de mille hectares. Une bonne nouvelle pour les élus langonais qui, jusqu'à présent, ne pouvaient rien développer sur cette zone soumise à la fois à la loi Littoral et à la loi Montagne. Une réponse apportée suite à la demande du ministre d'effectuer de nouvelles mesures, par photo satellite notamment. « C'est l'aboutissement d'une énorme mobilisation, et qui va redonner un vrai bol d'air à Langogne », a pointé Christine Valentin, présidente de la chambre d'agriculture. « Cette loi Littoral a freiné de nombreux projets de développement agricole », a-t-elle rappelé, notamment ceux de deux jeunes agriculteurs installés sur la zone et qui n'ont pu construire leurs bâtiments où les premières esquisses de projets les plaçaient. « Les terrains vont pouvoir reprendre une vocation agricole et constructible », a souhaité Christine Valentin.
Trois autres lacs en France sont aujourd'hui soumis aux mêmes réglementations « ubuesques », selon les élus, pour qui la loi Montagne apporte déjà « de très strictes procédures en matière de protection de la nature, de biodiversité et des rivages », selon les élus impliqués dans le dossier. La question se pose désormais de savoir si cette réponse gouvernementale peut faire boule de neige pour les autres dossiers.

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