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La gale « s’achète »

On la croyait maîtrisée mais il n’en est rien : la gale est de plus en plus présente.

La gale entraîne une diminution de 17 à 28 % de la marge brute par brebis.
La gale entraîne une diminution de 17 à 28 % de la marge brute par brebis.
© Idele

ette maladie très contagieuse peut se propager rapidement au sein d’un troupeau, soit directement d’un animal à l’autre soit par l’intermédiaire de matériel : auges, abreuvoirs ou barrières contre lesquels les animaux se sont grattés, tondeuses, etc. Une des particularités de la gale ovine est l’existence d’animaux porteurs sains. Ces animaux ne présentent aucun signe de gale mais hébergent pourtant le parasite. Les porteurs sains représentent un véritable danger car ils ne paraissent pas malades. S’ils sont introduits dans un élevage, ils peuvent contaminer tout le troupeau. L’achat de porteurs sains représente 90 % des facteurs de contamination d’un cheptel par la gale ovine. Il convient d’être très vigilant lors d’introduction d’animaux. La mise en quarantaine est actuellement la seule solution pour que l’animal ait le temps de développer la maladie. La gale se traduit par des démangeaisons intenses : les lésions débutent généralement sur le dos, le garrot, puis gagnent les flancs et les côtés de la poitrine. Les animaux sont nerveux et agités.

La suite dans le Réveil Lozère, page 10, édition du 3 mars 2016, numéro 1349

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