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La FNSEA au salon du mouton

Brice Guyau, éleveur bovin en Vendée et membre de la FNSEA était présent le 3 septembre à l’inauguration de Tech Ovin.

Brice Guyau entre Cédric Tranquard et Daniel Couderc, président et vice-président de la FNSEA Nouvelle-Aquitaine
Brice Guyau entre Cédric Tranquard et Daniel Couderc, président et vice-président de la FNSEA Nouvelle-Aquitaine
© PD

C’est votre première visite à Tech Ovin, quelles sont vos impressions sur le salon ?

BG. C’est vraiment un salon très réussi dans lesquels tous les enjeux de l’élevage sont abordés ; l’installation, le sanitaire, … Les éleveurs peuvent y trouver toute l’information nécessaire pour questionner et améliorer leurs pratiques, s’installer. Il y a également l’échange entre éleveurs sur les problématiques de l’élevage et l’aspect convivial qui sont très importants également. Il faut pousser les vocations. L’élevage ovin aujourd’hui correspond bien aux jeunes générations.

Quel est le message que vous portez au nom de la FNSEA au salon ?

BG. Nous sommes aujourd’hui devant un gros enjeu qui est de maintenir en place l’élevage en général et l’élevage ovin en particulier. Nous devons répondre à la demande des consommateurs, créer de la valeur ajoutée sur les territoires. L’élevage façonne nos paysages : parmi les incendies qui sont survenus ces dernières semaines, nombreux sont ceux qui se sont propagés sur des zones qui ont perdu leurs éleveurs. Il faut que nos responsables politiques comprennent et retiennent que l’élevage n’est pas une contrainte mais une solution.

Un mot sur la prédation ?

BG. Il faut le dire et le redire : la présence du loup n’est pas compatible avec l’élevage. Il est impératif de maintenir de l’élevage sur les territoires et de sécuriser les éleveurs. Au-delà des pertes économiques engendrées par la prédation, il faut entendre la détresse des éleveurs et leur dégoût de voir leur travail réduit à néant.

 

 

propos recueillis par P.Dumont

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