Aller au contenu principal

La Fête de la terre et des métiers agricoles

 Avec 3 000 visiteurs attendus les 16 et 17 août, la Fête de la terre se veut avant tout un moment de partage et de convivialité, où l’agriculture se raconte avec passion et authenticité.
 

Un monsieur juge un tracteur en train de labourer
La parcelle se trouve à la sortie du bourg de Saint-Saury : suivre les pancartes et personnages de paille... Ils conduiront aux 8,5 ha, mobilisés pour l’occasion, dont 6,5 ha pour le concours de labour. 
© R. S.-A.

Chaque été, le moment est attendu et le site toujours inédit. La Fête de la terre, organisée cette fois par les Jeunes agriculteurs du canton de La Roquebrou, revient pour son édition 2025, les 16 et 17 août en Châtaigneraie. Elle prendra ses quartiers sur une parcelle de 8,5 hectares appartenant à la ferme Condamine et exploitée par Benoît Baduel, située juste après le bourg de Saint-Saury. Cette vaste étendue, idéalement placée près d’un grand axe et dotée d’un point d’eau, a été choisie après une recherche minutieuse. La parcelle dédiée au labour a d’ailleurs été moissonnée fin juillet pour l’occasion. “Le plus difficile a été de trouver l’emplacement parfait”, confie Orane Vaurs, présidente du comité organisateur, qui a piloté une équipe bénévole, durant les six mois de préparation.


Aperçu du programme


Si l’an dernier c’était Valuéjols qui avait accueilli la manifestation, la dernière édition sur ce canton remonte à 2012 à Saint-Gérons. Cette fois-ci, c’est donc Saint-Saury qui s’apprête à vibrer au rythme des traditions agricoles avec deux temps forts : le concours interdépartemental de la race limousine et la finale départementale de labour, qui compte déjà six équipes engagées. L’équipe victorieuse de cette épreuve se qualifiera pour la finale régionale à Chomérac (Ardèche) les 30 et 31 août, avant d’espérer décrocher une place en finale nationale. 
Si le reste du programme affiche des incontournables, comme les démonstrations de chiens de troupeau avec l’Acuct, un spectacle camarguais, taureaux-piscine, ou encore la présence de chevaux de trait et de vaches salers, d’autres surprises attendent les visiteurs. Huit concessionnaires exposeront du matériel agricole moderne, tandis qu’une collection de tracteurs anciens rappellera l’évolution des 
pratiques. Un marché de producteurs locaux complétera cette immersion, avec la possibilité pour les exposants de s’inscrire jusqu’au dernier moment. 


Vitrine de l’agriculture moderne


Enfin, la soirée du samedi promet également des moments festifs, avec une scène musicale animée par deux DJs, dont le premier accordéoniste-électro de France, de 22 heures à 4 heures du matin. Outre ce volet festif très assumé, Valentin Delbos, président départemental des JA du Cantal - syndicat qui compte quelque 500 adhérents - souligne l’importance de cet événement : “C’est le plus gros rendez-vous de l’année pour animer nos 
territoires. Il permet de montrer nos métiers, nos pratiques et nos produits, tout en restant ouverts aux questions du public.” Les JA mettront en avant les enjeux environnementaux, le bien-être animal et “le nôtre aussi !”, affirment-ils d’un sourire commun.
“Cette journée est rendue possible grâce à la trentaine de bénévoles mobilisés le jour J et grâce à nos partenaires institutionnels et privés”, insiste Valentin Delbos. Le comité organisateur en profite pour saluer au passage la mairie de Saint-Saury pour son soutien réactif et indéfectible. 
 

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière