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La ferme enchantée mise sur la proximité

Pour développer la vente directe et l’accueil au Gaec du Chazalmartin, La ferme enchantée va se doter d’ateliers de transformation et d’un magasin ouvert à d’autres producteurs.

Pour développer la vente directe et l’accueil au Gaec du Chazalmartin, La ferme enchantée va se doter d’ateliers de transformation et d’un magasin ouvert à d’autres producteurs.
Pour développer la vente directe et l’accueil au Gaec du Chazalmartin, La ferme enchantée va se doter d’ateliers de transformation et d’un magasin ouvert à d’autres producteurs.
© Marie-Pascale Vincent

Comme jadis, poules, chèvres, juments se promènent parfois en liberté dans la cour de la ferme du Gaec de Chazalmartin, à Saint-Sauveur-de-Ginestoux. Véronique Vales et son neveu Vivien Vigne, y élèvent une centaine de vaches Aubrac et autant d’ovins viande, des chevaux de trait comtois, des poules pondeuses, des chevreaux, etc. Traditionnellement, les associés du Gaec commercialisent leurs animaux après des bouchers, restaurateurs et marchands de bestiaux. Et ils envoient les chevaux qui ne trouvent pas preneurs pour l’engraissement en Italie.
Depuis 2019, de façon à être moins dépendant du marché, ils se sont lancés dans la vente directe. Pour mener à bien ce projet, une SAS, La Ferme enchantée a été créée associant Sonia Jullien, qui tient un gîte équestre sur la commune, pour la gestion commerciale et administrative. Et des outils, atelier de découpe et tuerie pour les volailles, magasin à la ferme sont en cours de réalisation. « Ce sont les résidences secondaires et les touristes qui achètent nos viandes, détaille Véronique Vales. En plus de la vente directe, on veut aussi proposer des visites, expliquer comment nous élevons nos bêtes dans le cadre d’une agriculture raisonnée. Quant à la construction d’une tuerie pour les volailles, elle permettra de développer une nouvelle production pour laquelle il existe de la demande. »

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