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La FDSEA organise une formation sur la prédation

Jeudi 27 octobre, la FDSEA a organisé une formation d’une journée pour apprendre à mieux comprendre les procédures et règles en cas d’attaque.

Jeudi 27 octobre, la FDSEA a organisé une formation d’une journée pour apprendre à mieux comprendre les procédures et règles en cas d’attaque.
Jeudi 27 octobre, la FDSEA a organisé une formation d’une journée pour apprendre à mieux comprendre les procédures et règles en cas d’attaque.
© Dominique HOMMEL/Parlement européen/Illustration

« Ca a été une journée très intéressante, très riche », ont relevé les deux animateurs de la formation, Pierre André, conseiller syndical de la FDSEA Lozère et Catherine Rocher, chargée d’études pastoralisme et agri-environnement à la chambre d’agriculture de Lozère. Un beau succès, donc, pour les formateurs qui avaient volontairement limité le nombre de places. La chambre d’agriculture avait, par le passé, déjà organisé quelques formations sur le loup, mais c’est la première fois qu’une telle formation était proposée par la FDSEA.
En face d’eux, une dizaine d’éleveurs aux profils variés, dont une majorité ont déjà subi des attaques de loup. D’autres sont venus pour « en apprendre plus, et pouvoir aider les voisins si une attaque arrive ».
« Le but de la journée n’était pas de débattre de la légitimité du loup en France, nous n’étions pas là pour débattre du sujet de façon politique, ni faire la promotion du loup », a averti dès le départ Catherine Rocher, « mais bien de discuter des moyens de protection possible, du plan loup, et des moyens d’action lors d’une attaque ». Pour le conseiller syndical de la FDSEA Lozère, un autre objectif de la formation était aussi d’avoir « des gens formés sur le terrain, en mesure d’épauler les agriculteurs qui sont attaqués ». Une vraie plus-value, selon Pierre André, qui permet aussi aux agriculteurs attaqués de pouvoir se reposer sur des gens formés, « et peut-être, aider à diminuer le stress ressenti face aux agents de l’État (agents de l’OFB et du PNC, notamment) qui viennent constater les dégâts sur place ». Un stress qui parfois envenime une situation déjà compliquée et créée des tensions dans les échanges. « L’idée, c’est de dire aux éleveurs : “si vous connaissez mieux les enjeux des constats, vous serez plus à même de défendre vos intérêts sur le terrain” », a détaillé le conseiller syndical de la FDSEA. Pour ce faire, les deux formateurs ont donc découpé la journée en différents thèmes : le plan national d’action sur le loup et les activités d’élevage, identifier les principales caractéristiques d’une attaque de loup et les indicateurs permettant de remplir le constat de dommage, et enfin identifier les actions à mettre en place pour protéger son ou ses troupeaux. Un sujet complexe, donc, que les formateurs ont voulu dépolitisé et surtout infomationnel.

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