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Coopérative
La coopérative devra s’adapter aux évolutions de l’élevage

CCBE est revenu sur son activité 2013 lors de son assemblée générale le 13 juin dernier.

© MH

Consommation qui s’effrite, baisse continue et conséquente de la demande italienne, marasme grec, incertitudes des marchés pays-tiers et diminution significative du potentiel de production, voilà en quelques mots résumées les grandes lignes de l’Assemblée Générale de CCBE. La coopérative qui avait réuni ses adhérents et partenaires a toutefois présenté un bilan plutôt encourageant de son activité sur l’année passée. Malgré ses toutes récentes 20 bougies sous sa forme actuelle soufflées en mai dernier, elle dépasse les 70 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013 et compte désormais parmi les dix plus grosses entreprises du Limousin. Jean-Michel Bouin, directeur, se veut pourtant tempéré, « la situation financière de la coopérative est saine sans pour autant être idyllique » a t-il souligné. Et d’ajouter que « la prudence et le bon sens restent toujours de mise ». Ceci est d’autant plus vrai au regard des différents comportements des activités de la structure.

Des volumes en maigre en hausse
En maigre, le premier semestre, avec de faibles disponibilités, avait permis le maintien des prix alors que le second a lui, été plus problématique. Toutefois, les volumes ont progressé par rapport à 2012 pour atteindre 36 318 têtes commercialisées. Et l’organisation commerciale de la structure depuis quelques années a permis de faire face aux aléas de la filière. Mais il faudra proposer des animaux conformes à l’attente des clients. Trop de disparités de performances entre naisseurs subsistent encore. Les outils génétiques sont une solution pour y parvenir. Si l’Italie reste le débouché principal de l’activité maigre, il inquiète quant à sa solvabilité. Les effets de la crise en Italie commencent à se faire sentir et risquent de s’accentuer dans un proche avenir. Dans un tel contexte, CCBE aura pour mission de développer d’autres formes de partenariats avec ses clients français tout en renforçant plus localement son activité engraissement.

 

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 20 juin 2014

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