La Commission européenne et l'administration Obama ont fait état de progrès considérables dans les négociations du TTIP, mais aussi de sérieuses difficultés, celles-ci concernant notamment le commerce agroalimentaire. La poursuite de ces pourparlers dépend de la nouvelle administration américaine, Donald Trump verrait d'un bon oeil un accord avec le Royaume-uni dans le contexte du Brexit. Après l'investiture, il y aura une pause dans les négociations de l'accord. La Commission européenne devra attendre que la nouvelle administration américaine soit complètement installée. Selon la commissaire européenne au commerce, Cecilia Malmström, « les motivations pour un tel accord continuent à avoir du sens, du côté européen et du côté américain, nous serons prêts à reprendre les négociations quand la nouvelle administration américaine sera prête ». Dans une réponse à une question parlementaire, la commissaire européenne précise que Bruxelles avait « prévu un budget de plus de 400 000 euros jusqu'à la fin 2016 » pour la conduite de ces pourparlers qui « nécessitent des équipes de négociation comprenant jusqu'à 70 personnes de chaque côté étant donné que le TTIP est un accord global ».
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