Aller au contenu principal

La brumisation, un confort pour l’animal et l’éleveur

Pour le confort des animaux et de l’éleveur, le Gaec Pic basé à Saint-Amans, utilise un brumisateur. Il envoie un brouillard d’eau dans la salle de traite et dans l’aire d’attente des vaches laitières.

Ici utilisé en salle de traite, le système est aussi adaptable aux tables d’alimentation et aux stabulations.
Ici utilisé en salle de traite, le système est aussi adaptable aux tables d’alimentation et aux stabulations.
© Nancy Sagnet

Lors des fortes chaleurs estivales, la présence de mouches rend les vaches plus nerveuses en salle de traite, elles tapent et décrochent les griffes. Ces comportements engendrent donc une perte de temps et des risques supplémentaires pour le trayeur. La quantité de mouches présentes dans les salles de traite découle de l’ambiance thermique. Il importe donc de la maîtriser. « Auparavant, les vaches bougeaient beaucoup lors de la traite. Elles remuaient les pattes et la queue pour chasser les mouches. La traite était devenue une corvée, nous ne travaillions pas en sécurité et le comportement nerveux des vaches entraînait un inconfort durant la traite ainsi qu’un manque d’hygiène dû au débranchage des griffes », commente Christian Pic, l’un des trois associés du Gaec. Pour améliorer le confort des animaux ainsi que leurs conditions de travail, le Gaec Pic, détenant un troupeau de 65 vaches laitières et installé sur la commune de Saint-Amans s’est équipé d’un brumisateur en partie haute de la salle de traite, ainsi que partiellement dans l’aire d’attente depuis trois ans maintenant.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1472, du 9 août 2018, en page 11.

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière