Fusion avec l´Aveyron Jeunes bovins du Cantal

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Jeunes bovins du Cantal a invité ses adhérents non pas à une, mais à deux assemblées générales consécutives, le 30 avril à Vic-sur-Cère. L´assemblée ordinaire a fait le point sur l´activité 2002, tandis que l´assemblée extraordinaire avait pour seul objet de présenter et voter la fusion avec la Cemac de l´Aveyron. Pour maintenir son agrément, la coopérative doit se plier aux exigences de la Commission nationale technique (CNT). C´est pour cette raison que l´association est devenue "organisation de producteurs". Mais cela n´a pas suffi… L´activité de JBC a été jugée insuffisante pour atteindre le minimum de 5 000 UGB exigées, et ce malgré le maintien des apports en 2002. En effet, 2 907 bovins maigres ont été commercialisés l´an dernier (soit 83 % de l´activité), ainsi que 463 bovins de boucherie et 142 reproducteurs. "Et si le chiffre d´affaires progresse de 22 %, c´est bien la preuve du redressement des cours du bétail maigre", a précisé Daniel Charmes, président de JBC. Le Cantal conserve une sectionLe bilan de JBC est bon et c´est donc d´une structure en bonne santé que va hériter la Cemac. JBC connaît bien cette coopérative avec laquelle elle travaille en étroite collaboration depuis bien longtemps, et les deux structures ont un fonctionnement rigoureusement identique. Les salariés de JBC (administratifs et techniques) sont d´ailleurs déjà payés par la Cemac. Leurs postes ne sont pas menacés par la fusion. De même, le président de la Cemac tient à rassurer les Cantaliens sur la légitimité de leurs résultats à venir : les 154 adhérents constitueront une section à part entière. En outre, trois Cantaliens vont entrer au conseil d´administration, qui passe de 15 à 18 membres. Il s´agit de Daniel Charmes de Marcolès (actuellement président de JBC), Serge Balthazar de Siran et de Philippe Vidal de Lanobre. Les parts JBC seront échangées contre des parts Cemac, aux mêmes conditions. La formule a su convaincre. Les adhérents de JBC ont voté la fusion. Les adhérents actuels de la Cemac doivent à leur tour se prononcer le 17?mai. Si la fusion est acceptée, son application sera rétroactive au 1er janvier 2003, afin de présenter un rapport comptable entier et unique. Pour plus d´informations, consultez L´Union agricole et rurale du 10 mai 2003.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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