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Interdiction de brûlage des déchets verts et de l’écobuage

La Préfète du Puy-de-Dôme, Anne-Gaëlle BAUDOUIN-CLERC a pris un arrêté pour interdire tout brûlage des déchets verts et la pratique de l’écobuage à compter du 8 avril.

Le non-respect de l’interdiction constitue une infraction pouvant faire l’objet d’une contravention de 3e classe de 450 euros
Le non-respect de l’interdiction constitue une infraction pouvant faire l’objet d’une contravention de 3e classe de 450 euros
© auvergne agricole

La sécheresse actuelle des sols et de la végétation accentue les risques d’incendies lors des activités de brûlage des végétaux. Entre le 27 mars et le 6 avril le SDIS63 est intervenu à 25 reprises pour feux de végétaux, 14 hectares sont ainsi partis en fumée."À l’heure où les forces de sécurité et de secours sont pleinement mobilisées sur la crise sanitaire en cours, il est essentiel de ne pas générer une activité superflue dans les missions des sapeurs pompiers, des policiers, des gendarmes et des soignants" indique la Préfète dans un communiqué.

Ainsi à partir du 8 avril, le brûlage de déchets verts et végétaux, la pratique de l’écobuage et l’ensemble des brûlages « agricoles » (déchets végétaux agricoles, la gestion forestière…) sont interdits pour tous sur l’ensemble du département.

"En cette période de confinement, plusieurs solutions existent pour traiter les déchets verts, dans l’attente de pouvoir se déplacer de nouveau dans le réseau des déchetteries locales" explique la préfecture. A savoir:

  • dépose des petits déchets verts (tontes, feuilles mortes, petites branches) au pied des arbres et des plantes comme paillage.
  • pratique du mulching pour la tonte (laisser l’herbe coupée sur place), cela enrichit le sol.
  • stockage des plus grosses branches en attendant la réouverture des déchetteries ou broyage pour les composter ou dépose en tas pour faire un hôtel à insectes qui favorisela biodiversité.

L'arrêté préfectoral rappelle que le non-respect de cette mesure d’interdiction constitue une infraction pouvant faire l’objet d’une contravention de 3e classe de 450 euros.

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