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FDSEA / JA > Action loup : en vidéo

Dernière minute : le loup a fait l’objet d’une réunion. Le 20 octobre, 200 éleveurs de Haute-Loire et de départements voisins ont rejoint la Préfecture au Puy pour demander l’abattage systématique et immédiat du loup.

Mardi 21 octobre en milieu d’après-midi, une longue réunion s’est tenue en Préfecture sur le loup en présence des organisations  syndicales agricoles, la FDO, la DDT, l’ONCFS, la Fédération départementale des chasseurs et 2 spécialistes du loup de la DREAL et de la DRAAF Rhône-Alpes. Au cours de cette réunion le Préfet a mis en place le dispositif prévu par la loi en cas d’attaque perpétrée par un loup : le Plan Loup.

La profession agricole est sortie déçue de cet échange, à l’image du président de la FDSEA Yannick Fialip : «J’ai décidé de quitter la réunion avant la fin car aucune mesure d’abattage du loup n’a été prise par le Préfet. On nous propose seulement des mesures qui visent à protéger les troupeaux (qui coûtent très cher), de financer l’achat de chiens «patou» et des mesures d’effarouchement du loup. Pour nous, le Plan Loup n’est pas adapté à notre élevage ovin qui reste beaucoup à l’extérieur.  Nous, ce que nous demandons c’est l’abattage immédiat du loup. On voit qu’il y a un écart entre le discours de Manuel Valls (Ndlr : qui disait vouloir agir pour que l’abattage du loup soit plus facile) et la procédure sur le terrain !».
Même si le préfet comprend l’inquiétude des éleveurs, il a souligné qu’il n’avait pas le droit de prendre tout de suite un arrêté sur l’abattage du loup. La France doit respecter la convention de Berne. Nous allons mettre en place le Plan Loup (réseau d’observateurs, mesures de protections des troupeaux) et je vais prendre aussi un arrêté en vue de pouvoir procéder à de l’effarouchement par tir (en l’air ou sur le loup via des cartouches à plomb ou en caoutchouc)». Ce n’est que par la suite que le Préfet pourra autoriser des tirs de défense et de prélèvement (à partir d’un certain nombre d’attaques).

Le Préfet a annoncé la mise en place d'un comité départemental loup.


Véronique Gruber

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