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Fabien Kaczmarek : l’alchimiste de l’hydromel

Arrivé il y a 15 mois à Marcolès dans le Cantal, le nordiste Fabien Kaczmarek élève son hydromel à la façon d’un vigneron passionné d’œnologie. Un produit haut de gamme, apprécié des chefs.

© Patricia Olivieri

En entrant dans l’atelier de Fabien Kaczmarek à Marcolès, on se croirait un peu dans l’antre secrète d’un alchimiste des temps modernes. Ici, pas de pierre philosophale ni de précieux métal, mais des pots de miel, du pollen, des bonbonnes d’eau de source, un alambic qui attend patiemment son heure dans un coin… Licencié de physique appliquée, ce trentenaire – qui a quitté le Nord après des métiers aussi divers que correspondant de presse, téléconseiller, gendarme adjoint, restaurateur dans la brasserie de sa mère – a entrepris de mettre sa science au service d’une passion, née il y a quelques années, pour un nectar à la couleur d’or : l’hydromel. « Mon premier hydromel, c’était du vinaigre ! », s’amuse Fabien Kaczmarek qui, avec sa petite famille, a posé ses valises dans ce coin de Châtaigneraie en novembre 2017. Bien loin de la boisson des dieux décrite par Aristote ou Pline l’ancien… D’un voyage à Madagascar, il ramène un miel de grande qualité et poursuit ses essais afin de mettre au point sa recette de fabrication. « Je connaissais le produit par la littérature, je me suis autoformé en lisant des livres sur la vinification, l’œnologie… », explique celui qui a étrenné sa première cuvée marcolésienne à l’automne dernier.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1516, du 27 juin 2019, en page 16.

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