Aller au contenu principal

Évolution des aides Pac

Les critères d’appréciation de l’admissibilité des surfaces dans le cadre de la méthode du prorata évoluent.

Suite à un audit de la commission européenne sur les dossiers « surface » 2015, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a décidé la mise en oeuvre d’actions correctives dès la déclaration des surfaces 2018. Compte-tenu de la particularité des terres déclarées en Lozère, les agriculteurs du département sont particulièrement concernés. Toutes ces évolutions sont inscrites dans le guide national d’aide à la télédéclaration des prairies et pâturages permanents en ligne sur Télépac.
Ainsi, à partir de la campagne 2018 il sera vérifié que les pâturages permanents sont bien adaptés au pâturage au moyen de trois indices.
Les chemins d’accès à la parcelle doivent être praticables pour les animaux ; les clôtures ou les parcs doivent permettre d’enclore les animaux ; le point d’abreuvement doit être fonctionnel ; les déjections des animaux doivent être visibles et en quantité significative ; pour les surfaces en chênaies et châtaigneraies, il doit y avoir des traces de prélèvements visibles sur la ressources non fourragères. La liste nationale des plantes non comestibles est également étendue à l’ensemble des espèces de résineux comme le pin et le douglas, le sapin et l’if ; à l’ensemble des espèces de fougères ; aux espèces épineuses (ronce, églantier et prunellier) – néanmoins les éléments constitués uniquement d’espèces épineuses pourront être pris en compte lorsqu’ils présentent des traces visibles d’abroutissement ; à l’airelle rouge ; au corroyère à feuilles de myrte ; au houx. Les dimensions des éléments végétaux considérés comme accessibles au pâturage sont réduites d’une hauteur maximale de 1,5 m au lieu de deux et d’un diamètre maximal de trois mètres au lieu de quatre.
À cette évolution des critères d’appréciation, pourraient s’ajouter de nouvelles modalités de contrôle sur l’arc méditerranéen qui restent encore à définir à ce stade.

Les plus lus

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Poulet du Bourbonnais.
Dans les coulisses de la filière avicole dans l'Allier

Première viande consommée en France depuis 2024 après le porc, la volaille s’impose à près de 32 kg par habitant chaque année…

Ludivine Lot sur son exploitation
JA 03 : une nouvelle présidence, un nouveau bureau

À l’issue des élections internes du 8 avril, les Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont annoncé l’élection de Ludivine Lot à…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

Une femme et un homme devant une maison en pierre
Bienvenue à la Ferme. Ferme-auberge : l’avenir en famille

La ferme-auberge des Arbres accueillait l’assemblée générale de Bienvenue à la ferme.

La France des fermes bio de Pauline

À la force des mollets, Pauline Plaçais explore les réalités agricoles françaises et questionne notre rapport à l’alimentation…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière