Aller au contenu principal

Estimer la valeur d’une exploitation agricole

Pour évaluer la valeur d’une exploitation avant sa transmission, différentes méthodes existent.

Pour évaluer la valeur d’une exploitation avant sa transmission, différentes méthodes existent.
Pour évaluer la valeur d’une exploitation avant sa transmission, différentes méthodes existent.
© Armelle Puybasset/Illustration

Pour céder son exploitation agricole et la transmettre en vue d’une reprise-installation, tout cédant doit au préalable évaluer la valeur de sa ferme. Et il est important d’anticiper suffisamment cette évaluation d’entreprise avant d’engager toute négociation avec un potentiel repreneur. Un exercice difficile, mais qui peut être facilité avec l’aide des experts du réseau Cerfrance, par exemple. Permettant ainsi de trouver une fourchette de prix objective, contentant à la fois le vendeur et l’acheteur. L’expert patrimoine du Cerfrance Haute-Loire, Vincent Prévost, prévient : « chaque exploitation est un cas particulier. Parfois les agriculteurs s’étonnent de payer plus d’impôts que leurs voisins ; leur ferme paraît semblable mais ce n’est pas du tout le cas ! Il en est de même pour la valeur de chacune d’elles ».

Différentes méthodes de calcul
Trois méthodes principales sont utilisées par le réseau Cerfrance : la méthode patrimoniale, la méthode de reprenabilité et la méthode de rentabilité. La combinaison des trois permet d’obtenir une valeur justifiable et pondérée entre le cédant, souvent centré sur la valeur patrimoniale, et le repreneur, dont le projet doit rester finançable, viable et vivable. Une fois la valeur de l’entreprise estimée, les deux parties (cédant et repreneur) s’engagent alors dans une phase de négociations.
Ces méthodes sont applicables aux exploitations individuelles comme aux sociétés agricoles, dans ce dernier cas c’est la valeur de la part sociale qui est évaluée. « L’évaluation d’entreprise constitue une première étape de la transmission ; il reste ensuite à aborder trois autres grandes questions : que transmet-on, quand et comment ? » conclut Vincent Prévost.

Les plus lus

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Poulet du Bourbonnais.
Dans les coulisses de la filière avicole dans l'Allier

Première viande consommée en France depuis 2024 après le porc, la volaille s’impose à près de 32 kg par habitant chaque année…

Ludivine Lot sur son exploitation
JA 03 : une nouvelle présidence, un nouveau bureau

À l’issue des élections internes du 8 avril, les Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont annoncé l’élection de Ludivine Lot à…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

La France des fermes bio de Pauline

À la force des mollets, Pauline Plaçais explore les réalités agricoles françaises et questionne notre rapport à l’alimentation…

Haies : qu'est-ce qui pousse les éleveurs cantaliens à replanter ?

Depuis 2020, près de 75 km de haies ont déjà été replantés dans le Cantal par les agriculteurs, une dizaine d’autres devraient…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière