Aller au contenu principal

RÉGLEMENTATION
Engins de levage et de manutention, n'oubliez pas le contrôle périodique !

Le contrôle périodique des engins de levage et de manutention est obligatoire pour vérifier le bon fonctionnement des dispositifs de sécurité.

Les engins de levage ou de manutention doivent être contrôlés périodiquement.
Les engins de levage ou de manutention doivent être contrôlés périodiquement.
© Claas

L’utilisation des engins de levage et de manutention dans les exploitations est à l’origine de nombreux accidents. Les erreurs de conduite et la détérioration du matériel en sont souvent les causes. Un cadre réglementaire entoure donc, depuis quelques années maintenant, l’emploi et l’entretien de ces engins afin de réduire les accidents. Tous les exploitants agricoles, employeurs de main-d’œuvre ou accueillant, même temporairement, du personnel (stagiaire, service de remplacement…) sont concernés par les vérifications périodiques de leurs engins de levage ou manutention.

Contrôle période des engins

Plusieurs procédures ont été mi-ses en place pour vérifier le bon fonctionnement des dispositifs de sécurité des engins. Les matériels concernés vont du chariot télescopique au mat de chargement de big bag monté sur un épandeur d’engrais. Le chargeur frontal et le camion polybenne doivent aussi être examinés tout comme les accessoires de types palettes ou pinces balles, les plateformes de cueillette ou de taille.
Les engins « de levage » (déplacement par levage des marchandises ou matériels) sont obligatoirement vérifiés tous les 6 mois. Les engins de « manutention » (déplacement par levage de produits non conditionnés : fumier, terre, fourrage...) sont contrôlés tous les ans.
Trois vérifications encadrent ces appareils. La première est la vérification de mise en service (neuf, occasion, location, prêt). Elle est à réaliser lors de l’arrivée du matériel au sein de l’exploitation et consigné dans le livret de maintenance. L’aptitude au travail de l’engin et de ses accessoires est alors contrôlée. Si l’appareil vient à être réparé, une vérification de remise en service est à effectuer.
Enfin, la vérification générale périodique ou VGP permet de juger, à intervalle régulier, si les systèmes de sécurité sont en état de fonctionnement. L'exploitant peut faire appel à un organisme certificateur ou à un expert privé (constructeur, concessionnaire, indépendant…) disposant de la formation adéquate pour le contrôle de ses engins.

Autorisation de conduite

Cependant, le contrôle des engins ne suffit pas à garantir l’entière sécurité des chantiers. Il est primordial de vérifier et valider les compétences des chauffeurs. Ces derniers doivent être en possession d’une autorisation de conduite s’ils sont amenés à manipuler un chariot télescopique. Celle-ci comprend une autorisation de la médecine du travail à la conduite de ces engins, une formation interne (dispensée par le chef d’exploitation) ou externe (CACES) à la sécurité et avoir reçu les informations nécessaires sur les différentes manipulations et l’organisation des chantiers. Une fois ces trois points validés, l’autorisation de conduite peut être délivrée par l’employeur. Il est recommandé à ce dernier de faire signer cette autorisation par le chauffeur.

Les plus lus

Quand les incohérences fragilisent l’agriculture

Pour la FDSEA de la Creuse, remettre de la cohérence dans les décisions publiques est devenu une urgence absolue.

Depuis le 19 janvier, Murat retrouve un cabinet vétérinaire

Emma Mondy et Alexis Ferrières viennent de s’installer à Murat, en sortie de ville pour soigner les animaux de compagnie. Un…

Limagrain construit le plus grand magasin de semences d'Europe à Ennezat

Annie Genevard a posé aux côtés de Sébastien Vidal, président de Limagrain, la première pierre du projet Athenza, doté de 200…

Des brunes au pré
Lait : Le prix fond comme neige au soleil

En cette période hivernale, le constat est sans appel : le prix du lait de vache fond, lui aussi, comme neige au soleil. L’…

Latuka Maituku, Aurillac pour port d’attache

Après avoir fait les belles heures du Stade aurillacois auquel il est toujours resté fidèle, l’ex troisième ligne Latuka…

Élevage allaitant : « Le Puy-de-Dôme est avant tout un département de naisseurs, pas d'engraisseurs »

David Chaize, président de la section bovine du Puy-de-Dôme, répond à 3 de nos questions avant l'ouverture du Congrès de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière