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Énergies renouvelables et agriculture, l’Inrae fait le point

Bois-énergie, agrivoltaïsme, méthanisation… l’Inrae a fait le point le 28 janvier sur les travaux de recherche que mène l’institut sur les énergies renouvelables en agriculture.

Bois-énergie, agrivoltaïsme, méthanisation… l’Inrae a fait le point le 28 janvier sur les travaux de recherche que mène l’institut sur les énergies renouvelables en agriculture.
Bois-énergie, agrivoltaïsme, méthanisation… l’Inrae a fait le point le 28 janvier sur les travaux de recherche que mène l’institut sur les énergies renouvelables en agriculture.
© JC Gutner/Illustration

Jusqu’où l’agriculture et la biomasse peuvent-elles être des solutions pour la souveraineté énergétique ? Depuis longtemps, l’Inrae effectue des recherches sur la question, au cœur de son agenda stratégique pour les prochaines années.
L’objectif est de trouver des solutions de production d’énergie renouvelable durables qui ne soient pas en opposition avec les débouchés alimentaires. L’institut a fait le point sur les travaux en cours lors d’une conférence de presse le 28 janvier. Un chiffre d’abord : 50 % des énergies renouvelables produites dans le pays viennent de la biomasse, une proportion souvent sous-estimée. Le bois-énergie est la source de biomasse la plus utilisée. Comme l’a souligné Laurent Augusto de l’Inrae, la ressource abonde. La forêt française est en croissance depuis la moitié du 19e siècle à raison de 2 % par an environ. Il faut toutefois être vigilant sur les conflits d’usage possibles avec les autres utilisations du bois. La forêt participant à la captation du carbone, il faut aussi veiller à ne pas trop prélever. Les travaux de l’Inrae consistent à comprendre la structure de la forêt et l’évolution de la ressource. Il s’agit ensuite d’évaluer l’impact des changements pour anticiper des problèmes éventuels. Enfin, des outils numériques en accès libre sont développés (application, source de données…) et des unités expérimentales de recherche travaillent sur des solutions de gestion de la forêt. L’Inrae s’intéresse également à la méthanisation et plus précisément la micro-méthanisation. Particulièrement adaptée pour les espaces urbains et les biodéchets, le principe est le même que pour un méthaniseur classique mais pour des quantités de quelques dizaines à centaines de tonnes de matière. L’usage des biodéchets est intéressant car leur pouvoir méthanogène est élevé et ils sont peu valorisés jusqu’à présent.

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