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En augmentation, les troupeaux de mouflons refont parler d'eux

C'est un tracas supplémentaire sur les bords des gorges du Tarn. Le mouflon, réintroduit dans les années 70, est bien implanté dans deux noyaux près de Sainte-Énimie et des Vignes jusqu'à faire désormais partie du quotidien des agriculteurs du causse de Sauveterre.

C'est un tracas supplémentaire sur les bords des gorges du Tarn. Le mouflon, réintroduit dans les années 70, est bien implanté dans deux noyaux près de Sainte Enimie et des Vignes jusqu'à faire désormais partie du quotidien des agriculteurs du causse de Sauveterre.
C'est un tracas supplémentaire sur les bords des gorges du Tarn. Le mouflon, réintroduit dans les années 70, est bien implanté dans deux noyaux près de Sainte Enimie et des Vignes jusqu'à faire désormais partie du quotidien des agriculteurs du causse de Sauveterre.
© Julien Beinat/Illustration

À Champerboux, Jacques Paradan a l'habitude de voir cet ongulé sur une de ses parcelles bordant le causse :« On l'appelle même la nurserie, parce que c'est là où ils se reproduisent » assure l'éleveur. Sept hectares où « la pousse de l'herbe est décalée » de plusieurs semaines du fait du broutage et du piétinement des mouflons. Pas de quoi pour autant l'amener à déclarer ces dommages : « on subit, mais on le tolère, ce n'est pas comme le sanglier ». D'autant que pour lui, le mouflon est devenu l'indicateur d'un autre problème : « quand ils ne sont pas là, c'est que le loup n'est pas loin ». Conséquence de la présence du prédateur : les troupeaux de mouflons « se divisent en petits groupes et s'aventurent plus à l'intérieur du causse » observe Jacques Paradan. Il ne souhaite même pas clôturer les pâtures les plus exposées : « ça ne ferait que repousser le problème chez les voisins » soupire-t-il.

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