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Alimentation animale
En augmentant la productivité des vaches, Sanders réduit aussi le gaz à effet de serre

Augmenter la productivité des vaches laitières tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, c’est possible ! Sanders l’a fait en incorporant des acides gras insaturés dans la ration.

Les ruminants contribuent depuis toujours à l’effet de serre à hauteur de 2 à 3 % dans le monde. Un taux qu’utilisent certains lobbies pour accuser les bovins de tous les maux…
Les ruminants contribuent depuis toujours à l’effet de serre à hauteur de 2 à 3 % dans le monde. Un taux qu’utilisent certains lobbies pour accuser les bovins de tous les maux…
© Auvergne Agricole

«Les vaches et le gaz à effet de serre» est un sujet dont savent s'emparer certains médias et lobbies pour accuser les bovins de tous les maux et détourner l'attention de l'opinion publique. Une attitude contre laquelle le groupe Glon, à travers sa marque Sanders, a décidé de mener bataille en rétablissant la vérité et en mettant en avant une gamme d'aliments capable de réduire de 40 % les rejets de méthane par les vaches laitières, tout en augmentant la productivité des animaux.
La découverte remonte à 2004/2005, années où Sanders met au point la production d'un lait moins riche en matière grasses et contenant plus d'acides gras insaturés. Des études menées par la suite au Centre de recherche de Sourches, dans la Sarthe, conduisent les équipes spécialisées en nutrition animale à intégrer dans de nouvelles formulations d'aliments les matières grasses qui ont la propriété de réguler les populations de micro-organismes responsables de la production de méthane dans le rumen. « Ces matières grasses insaturées sont issues principalement du colza, du soja, du lin et du tournesol. Elles sont également présentes naturellement dans l'herbe » explique Eric Jaffuel, responsable du secteur ruminant chez Sanders Centre Auvergne. La recherche a démontré que pour chaque litre produit en 2006/2007par le cheptel de Sourches -avec incorporation de ces acides gras- les rejets digestifs de méthane ont été de 11g/litre de lait contre 19 g/litre dans un élevage dit «classique». Et la réduction des émissions de gaz à effet de serre supérieure à 25 %.
« Chez Sanders Centre Auvergne, nous mettons en application la recherche issue de Sourches, indique Philippe Manry, directeur. Nous proposons des gammes d'aliments qui répondent à l'attente des éleveurs en matière de performance économique et qui, en même temps, contribuent à la réduction des gaz à effet de serre. Cette expérience montre qu'en travaillant sur la productivité des animaux, Sanders agit aussi favorablement sur l'environnement ».

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