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Emmanuel Macron offre des gages sur le loup

En déplacement dans les Pyrénées en marge du Tour de France, le président de la République a promis aux éleveurs la création d'une seconde brigade d'intervention contre le loup. Emmanuel Macron aurait même, selon la FNSEA, indiqué sa volonté de « faire évoluer le statut du loup ».

En déplacement dans les Pyrénées en marge du Tour de France, le président de la République a promis aux éleveurs la création d'une seconde brigade d'intervention contre le loup. Emmanuel Macron aurait même, selon la FNSEA, indiqué sa volonté de « faire évoluer le statut du loup ».
En déplacement dans les Pyrénées en marge du Tour de France, le président de la République a promis aux éleveurs la création d'une seconde brigade d'intervention contre le loup. Emmanuel Macron aurait même, selon la FNSEA, indiqué sa volonté de « faire évoluer le statut du loup ».
© Dominique Homme/Parlement Européen-Illustration

« Une brigade par massif : c'était l'une de nos revendications de longue date », rappelle Claude Font, en charge du dossier loup pour la Fédération nationale ovine (FNO). À l'occasion d'une rencontre avec les éleveurs, le 21 juillet dans les Pyrénées en marge du Tour de France, Emmanuel Macron y a enfin répondu. Principale promesse : la création d'une seconde brigade d'intervention, en complément des seize agents aujourd'hui basés à Gap (Hautes-Alpes).
Ces agents sont chargés, non seulement des tirs de défense renforcés et des tirs de prélèvement, mais également de la formation des louvetiers, dans l'ensemble des 50 départements bénéficiant de mesures de protection. Et alors que l'Office français de la biodiversité (OFB) estime la population à 921 loups dans l'ensemble du pays pour 2021, cette brigade pourrait être amenée à abattre près de 174 loups cette année. Or, pour la FNSEA, il serait « inenvisageable » que ces tirs ne soient pas réalisés comme en 2021, « en raison de blocages administratifs injustifiés ».

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