Aller au contenu principal

PAC : vous avez droit à l'erreur

La période des déclarations de surface vient de prendre fin. Dans le cadre du droit à l'erreur, il vous est toutefois possible de corriger votre déclaration en ligne jusqu'au 20 septembre 2025.

© FDSEA23

La PAC 2023-2027 permet à l’exploitant agricole de modifier sa déclaration PAC avant paiement, dès qu’une erreur est détectée, et sans impact financier, il s'agit du « droit à l'erreur ». Il peut intervenir jusqu’à quelques semaines avant paiement.

La mise en œuvre du droit à l’erreur est possible, de la signature de la demande d’aide jusqu’au 20 septembre :

• À l’initiative de l’exploitant, lorsqu’il détecte de lui-même une erreur dans sa déclaration ou pour signaler une modification nécessaire (changement d’assolement ou accidents culturaux notamment) et qu’il n’a pas été informé d’un contrôle sur place.

• À l’initiative de l’administration lorsqu’un écart est constaté au moment d’instruire la demande d’aide, avec trois cas de figure principaux :

  • Suite à l’instruction du parcellaire déclaré (analyse du contour des parcelles et identification des éléments non admissibles) : ces modifications sont proposées à l’exploitant dans son espace personnel Telepac, 15 jours lui étant laissés pour réagir à la proposition de l’administration, avec accord tacite.
  • Via le Système de suivi des surfaces agricoles en temps réel : un système de « feux », mis à disposition de l’exploitant dans son espace Telepac, lui permet de connaître les résultats d’instruction de l’éligibilité de sa culture. Le cas échéant, l’exploitant peut modifier son assolement.
  • Suite à l’instruction des autres critères liés aux aides : lorsque l’administration détecte des incohérences ou des oublis, afin que l’exploitant complète ou corrige sa déclaration.

Ces modifications doivent nécessairement être validées par l’administration pour permettre le paiement.

L’espace Telepac, mobilisé pour faire la demande d’aide, est l’interface privilégiée lui permettant d’interagir avec l’administration.

En cas de difficulté, vous pouvez prendre contact avec la FDSEA : 05 55 41 71 21.

 

 

Rédaction Réussir

Les plus lus

En 2010 et 2015, les éleveurs avaient déjà bloqué les sites du groupe Bigard.
Les éleveurs de viande bovine vont bloquer les abattoirs du groupe Bigard

Trop c'est trop. Face à la baisse continue des cours en viande bovine, les éleveurs ont décidé de passer à l'action. Ils…

Portrait Mickaël Clarissou : l’éleveur limousin qui sculpte l’avenir de son troupeau

Éleveur passionné au GAEC Clarissou situé à la Croix du Don près de Saint-Paul, Mickaël perpétue avec son frère Jérôme un…

fromages saint-nectaire
La filière AOP saint-nectaire progresse, mais l’idée d’une régulation des volumes reste d’actualité

Rejeté au printemps par les producteurs, le projet de maîtrise des volumes de l'AOP saint-nectaire reste indispensable pour…

Les cultures de maïs consommation et semence ont souffert davantage des fortes chaleurs que du manque d'eau avec une grosse problématique de fécondation.
La production de maïs semoulier en chute libre en Auvergne, Limagrain contraint aux importations

La filière maïs en Limagne est face à un défi historique. Pour Limagrain, 2026 s'annonce d'ores et déjà comme une année noire,…

Plus de 80 % des Cuma ont une activité récolte.
Agriculture : comment bénéficier du crédit d'impôt CUMA ?

Le dispositif s'adresse directement aux agriculteurs et agricultrices membres d'une CUMA. Le calcul se base sur le montant des…

Les démarches administratives et réglementaires autour des concours équins se renforcent.
Chevaux de trait : les concours 2026 changent de règles

Entre migration numérique, nouvelles règles sanitaires et formation de la relève, l’Association des Éleveurs de Chevaux de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière