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DNC : un combat collectif pour préserver l’élevage Français 

7 Organisations Professionnelles Agricoles de Haute-Loire (FDSEA 43 - JA 43 - GDS 43  - Chambre d'Agriculture 43 - Haute-Loire Conseil Elevage - SICAREV - COOPAL) dénoncent la dérive actuelle extrêmement grave qui consiste à refuser un protocole qui a fait ses preuves !

Vaches au pré
Le sanitaire, c’est un combat collectif, et il engage l’avenir de toute la profession.
© HLP

Une épreuve

Depuis plusieurs mois, la DNC est présente en France et frappe durement les troupeaux de nos exploitations. Pour les éleveurs touchés, c’est une épreuve majeure, humaine, sanitaire et économique.

Sortir des réactions émotionnelles

Face à cette situation, il est urgent de prendre du recul et de sortir des réactions émotionnelles. 

Ce que nous vivons dépasse largement les situations individuelles : c’est une responsabilité collective. 

L’enjeu est clair : il est d’abord sanitaire. L’économique en découlera inévitablement, qu’on le veuille ou non. Le protocole existe. Il est connu de tous : arrêt strict des mouvements, dépeuplement des lots, vaccination

Ce protocole fonctionne et a fait ses preuves en Savoie lorsqu’il est appliqué sans compromis. Or, les derniers foyers découverts démontrent clairement que ces règles n’ont pas été respectées partout.

Désinformation massive

Aujourd’hui, les sacrifices consentis par les éleveurs des Savoie sont piétinés par une désinformation massive relayée sur les réseaux sociaux, sans limites ni responsabilités. Cette dérive est extrêmement grave. Elle alimente la défiance, encourage des comportements à risque et met directement en danger l’ensemble de la filière.

Le risque de la mise sous cloche sanitaire

Pire encore, les attitudes observées ces derniers jours nourries par la démagogie et l’irresponsabilité conduisent tout droit notre pays vers une mise sous cloche sanitaire. La conséquence serait immédiate : le blocage durable des transactions commerciales et la perte du statut indemne de DNC, avec des effets catastrophiques pour tous les éleveurs, y compris ceux aujourd’hui encore épargnés.

Inacceptable que chacun fasse sa science ! 

Il n’est plus acceptable que chacun « fasse sa science ». La gestion de cette crise ne peut pas se faire à coups d’opinions, de rumeurs ou de calculs politiques. Elle doit reposer exclusivement sur des faits scientifiques et sur des protocoles validés.

Il ne faut pas se tromper de combat. Continuer dans cette voie, c’est envoyer l’élevage français droit dans le mur. 

Le sanitaire n’est pas un choix individuel : c’est un combat collectif, et il engage l’avenir de toute la profession.

À ce jour, notre département reste encore épargné par les conséquences directes de cette maladie. C’est précisément pour cette raison que, dans l’intérêt commun, nous devons faire preuve de responsabilité, de rigueur et d’exemplarité

 

 

 

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