Aller au contenu principal

Distributeurs automatiques : « Plus de temps pour l’exploitation mais une surveillance de tous les instants ».

Etienne Lallias, producteur de volailles et d’œufs aux Petit Blanchard à Saint-Prix (03)

© AA03

Pourquoi avez-vous choisi ce mode de commercialisation ?

Etienne Lallias : C’était une idée qui nous trottait dans la tête depuis plusieurs années déjà. Après 25 ans de vente directe, mes parents vont arriver à la retraite d’ici trois ans. Il fallait trouver une solution pour augmenter la disponibilité des produits aux clients, notamment au niveau des œufs. Cet atelier de vente directe prenait beaucoup de temps et nous n’arrivions plus à réaliser correctement notre travail sur l’exploitation. En juillet 2021, nous avons franchi le pas et nous avons installé notre distributeur automatique !

Comment gérez-vous au quotidien votre distributeur ?

E.L : Grâce à une application installée sur mon téléphone, je peux voir l’état des ventes instantanément. En fonction de ces informations, je sais quand approvisionner le distributeur en fonction du rythme de clientèle. Il faut vraiment s’astreindre à consulter l’application très régulièrement pour éviter que les clients ne se retrouvent sans produits à acheter. Pour ce qui est proposé dans les casiers, il faut s’adapter aux besoins des clients. Nous avons des casiers réfrigérés, notamment pour la viande, pour mettre à disposition des produits frais.

Quel est le coût pour  ce type d’installation ?

E.L : Nous sommes sur un budget d’environ 90 000€, tous équipements confondus que j’ai investi seul.

Êtes-vous satisfait ?

E.L : Globalement oui car nous avons pu nous libérer du temps de travail sur l’exploitation. Nous avons offert une plus grande disponibilité à nos clients, notamment à la sortie de leur travail mais aussi une plus large gamme. Il faut cependant être très présent et assurer l’approvisionnement du distributeur et produire assez.

Les plus lus

Optimisme prudent pour les producteurs de lait de Sodiaal

La section lozérienne de Sodiaal s’est réunie lundi 1er décembre au Chastel-Nouvel, pour son assemblée annuelle,…

Deux personnes portent un plat de charcuterie.
Restaurant du col de Serre : “Vivre l’endroit” pour Manon et Pascal

Le restaurant du col de Serre est à nouveau ouvert depuis début décembre. À sa tête, Manon Pissavy et Pascal Dhennin veulent s…

La région Auvergne-Rhône-Alpes subventionne les investissements dans les bâtiments d'élevage.
Plan bâtiment d'élevage en Auvergne-Rhône-Alpes : réouverture de l'appel à projet en février 2026

Les bâtiments d’élevage ainsi que leurs équipements inhérents peuvent bénéficier d'aides spécifiques dans le cadre du Feader…

Aurillac : Hadrien Passenaud ouvre son cabinet vétérinaire à La Ponétie

Originaire de Saint-Illide, salarié plusieurs années dans une clinique aurillacoise, Hadrien Passenaud a fait le choix de s’…

veaux laitiers.
Comment développer l'engraissement des veaux laitiers en Auvergne-Rhône-Alpes ?

Afin de mieux caractériser les pratiques d’engraissement des veaux laitiers à l’échelle régionale, les éleveurs sont invités à…

Un train de nuit en gare.
La CGT dénonce “une situation catastrophique” du train de nuit Aurillac-Paris

La situation du train de nuit déraille depuis le début du mois de décembre.

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière