Aller au contenu principal

Des besoins en eau doublés avec les fortes chaleurs

À l’herbe comme en bergerie, des abreuvoirs propres.
À l’herbe comme en bergerie, des abreuvoirs propres.
© Ciirpo

Avec des températures de 30 °C et plus, les besoins des animaux en eau sont doublés pour une même ration. Par exemple, un agneau en bergerie boit au quotidien 3 litres d’eau par fortes chaleurs. Le nombre d’abreuvoirs et leur débit revêtent alors une grande importance. En suivant les recommandations d’un abreuvoir pour 40 à 50 animaux, les quantités d’eau disponibles sont suffisantes quel que soit son débit (jusqu‘à 8 litres par minute). Il reste par contre très important de vérifier au quotidien qu’ils restent propres. L’électricité peut être une cause de déshydratation des animaux. Une simple vérification permet de mesurer le courant électrique vagabond grâce à un voltmètre. L’indicateur ne doit pas dépasser 150 mV avec une zone de confort comprise entre 50 et 80 mV.

20 litres pour une brebis en lactation
Pour une brebis en début de lactation, les consommations quotidiennes d’eau sont de 10 litres en hiver et 20 litres lors de fortes chaleurs avec une ration sèche.
Lorsque les animaux sont à l’herbe, l’approvisionnement en eau propre reste le principal élément de vigilance. L’herbe sèche devient riche en matière sèche et les besoins des animaux en eau sont considérablement augmentés. S’il s’agit d’abreuvoirs, il faut impérativement vérifier qu’ils restent bien approvisionnés en eau propre.

Les activités du Ciirpo sont financées par l’Union Européenne et les conseils régionaux Nouvelle-Aquitaine et Centre-Val-de-Loire.

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière