Aller au contenu principal

« Des Béals et des Hommes » : un film pour valoriser ces pratiques

Ancestrale, ingénieuse et multiple, l’irrigation par gravité devient rare et se trouve principalement dans les zones de montagne.

Les béals font partie des ouvrages conçus par l’homme pour s’adapter aux conditions difficiles et permettre le développement de l’activité agricole.
Les béals font partie des ouvrages conçus par l’homme pour s’adapter aux conditions difficiles et permettre le développement de l’activité agricole.
© Chambre d’agriculture 48 - Illustration

Les béals font partie des ouvrages conçus par l’homme pour s’adapter aux conditions difficiles et permettre le développement de l’activité agricole : irrigation, abreuvement des animaux, mais également le fonctionnement des moulins et la circulation de l’eau sur le territoire, en favorisant le ralentissement des écoulements et le soutien des sources.
Il s’agissait, à l’époque de leur construction, de mutualiser les travaux pour le bien commun : augmentation de la surface cultivable, amélioration des potentialités des parcelles, alimentation en eau du troupeau… Cet état d’esprit perdure chez les utilisateurs et gestionnaires de béals actuels qui se sont, pour certains, regroupés en association. Cette gestion collective permet d’assurer le partage équitable de la ressource en fonction des besoins de chacun et l’entretien régulier des ouvrages. La difficulté d’entretien des canaux, l’agrandissement des exploitations et la réglementation font partie des contraintes à l’origine de la diminution actuelle de la pratique.
Ces ouvrages sont toujours visibles et utilisés en Cévennes, notamment sur les secteurs des Gardons et du Chassezac, mais également en Margeride et sur le bassin-versant du Lot.

Les plus lus

Une jeune agricultrice corrézienne au cœur de l’engagement syndical

À 26 ans, Camille Privat incarne une nouvelle génération d’agriculteurs, alliant passion pour la terre, diversification des…

vaches laitières du GAEC Archer
Traite rotative : le GAEC Archer mise sur un ROTO pour gagner en efficacité

À Cérilly, le GAEC Archer a investi dans une salle de traite rotative afin d’améliorer l’organisation du travail et d’…

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Sodiaal et surproduction laitière : « notre priorité reste la stabilité du prix pour nos sociétaires »

Retour sur une année 2025 marquée par une collecte en demi-teinte et des perspectives 2026 sous tension. Entretien avec Jérôme…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

La miss Montbéliarde 2026 est et restera Ultima du gaec Negron.
Les journées laitières : un rendez-vous incontournable pour les éleveurs

Éleveurs, techniciens, partenaires de la filière et un large public sont venus admirer les plus beaux spécimens de chaque race…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière