Aller au contenu principal

Dégustation de boudin "porc de Haute-Loire"

Par -10°c au marché du Plot du Puy en Velay samedi 13 au matin, 4 producteurs fermiers proposaient à la dégustation du boudin noir, issu de porcs de Haute-Loire. Cette opération promotionnelle destinée à faire connaître et apprécier les produits locaux et tout particulièrement le "porc de Haute-Loire" dont la marque vient d'être créée, a rencontré un succès auprès des ponots et autres adeptes des marchés.

Près de 30 kilos de boudin avaient été préparés par les 4 producteurs fermiers présents habituellement sur le marché du Plot au Puy : Jean Paul Chambon du Monteil, Jean Marc Gaillard de Solignac sur Loire, L'EARL Gentes de Laussonne et le GAEC du Ponteil à Boisset. C'est grâce à eux que l'association pour la promotion du Porc de Haute-Loire a pu organiser cette 1ère dégustation gratuite.

Les consommateurs veulent savoir

Qu'est-ce qui peut motiver un consommateur à faire son marché Place du Plot un samedi matin de décembre par –10°C ? Qu'est-ce qui l'incite à passer quelques minutes avec les producteurs fermiers, autour d'une rondelle de boudin noir dès 9 heures du matin ? Pour le savoir il suffit de poser la question. C'est en effet pour privilégier le contact avec les consommateurs que l'association pour la promotion du Porc de Haute-Loire avait organisé cette dégustation conviviale. Les consommateurs veulent savoir ce qu'il y a dans leurs assiettes, connaître l'origine des produits. Les attentes sont différentes selon les âges, selon que l'on est un habitué du marché, que l'on connaît ou pas les produits de Haute-Loire. Etonnement de ce jeune couple originaire des Alpes Maritimes qui vient d'arriver sur le Puy et qui découvre pour la 1ére fois le marché du Plot en plein centre ville du Puy avec ses fromages aux artisous, ses œufs bio, ses charcuteries fermières, ou ses choux récoltés la veille.

Faire connaître et apprécier le «porc de Haute-Loire»

Maurice Imbert président de l’Association est satisfait de cette opération de promotion. «Avant toute chose je remercie les 4 producteurs fermiers qui se sont organisés et qui ont préparé gracieusement plus de 25 kilos de boudin. Cela montre à la fois leur professionnalisme et leur implication dans la promotion. Je remercie aussi tous les membres de l'association qui ont bravé le froid et pris du temps. Le consommateur veut savoir ce qu'il mange, d'où ça vient, qui l'a produit, comment c'est fait… Les producteurs fermiers qui sont sur les marchés le savent bien. Ils côtoient toutes les semaines des centaines de consommateurs. La présence de M. Wauquiez sur notre stand est aussi un encouragement à l'action.
Où en sommes nous fin 2008 ? Nous avons d'abord créé l'association pour la promotion du Porc de Haute-Loire pour que tous les acteurs de la filière se connaissent mieux et travaillent ensemble à une revalorisation de notre production porcine. Dans une 2e étape l'association a créé une marque du même nom "Le porc de Haute-Loire" pour identifier clairement le produit du producteur au consommateur. La 3e étape, et pas la moindre, vise à mieux valoriser notre production locale en restant dans une gamme de prix très abordable pour le consommateur et justement rémunératrice pour les producteurs et les opérateurs de la filière. La plus value doit remonter jusqu'au producteur. Il en va de la survie de nombreux élevages, du maintien de nos 3 abattoirs et de l'avenir de l'ensemble de notre petite mais bien réelle filière porcine Haute-Loire. L'association pour la promotion du "Porc de Haute-Loire" proposera aux consommateurs dès le début de l'année prochaine d'autres actions pour faire connaître et apprécier à sa juste valeur le porc né et élevé en Haute-Loire».

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière