Aller au contenu principal

Débardeur à cheval, un métier de coopération

Florent Daloz exerce son métier de débardeur par traction animale depuis près de 25 ans. Une pratique professionnelle qui favorise le respect et l’intégrité de la forêt et des milieux naturels.

Florent Dalloz avec son Comtois et son Percheron. « Dans l’association tous les chevaux répondent aux mêmes ordres. On peut donc utiliser les animaux d’autres débardeurs ».
Florent Dalloz avec son Comtois et son Percheron. « Dans l’association tous les chevaux répondent aux mêmes ordres. On peut donc utiliser les animaux d’autres débardeurs ».
© DR

Levé à 6 h 30, Florent Daloz attaque le travail du bon pied. Première tâche du matin : nourrir les chevaux avec la première des trois rations énergétiques qu’ils recevront pendant la journée. Viennent ensuite les soins, le brossage, le curage des pieds avant d’embarquer les équidés sur le chantier. Homme et chevaux entament ainsi une journée de sept heures, ponctuée de temps de pause. « Suivant l’ampleur des chantiers, nous travaillons seuls ou en équipe », indique le débardeur. « Mais quoi qu’il arrive, il y a toujours au moins trois chevaux sur place, pour faire un roulement et pour parer à d’éventuelles blessures. Il nous arrive parfois d’avoir un attelage de six chevaux. Ça demande de la précision ». Complémentaire au travail de transport, le recours au cheval est la marque d’une démarche respectueuse de la forêt et du milieu. Son travail, le débusquage, consiste à traîner les arbres abattus jusqu’à la piste accessible aux engins. Silencieux, le cheval est une énergie non polluante. Très maniable, réactif, agile, précis, il pénètre et intervient dans la parcelle sans tasser le sol, sans écraser les jeunes végétaux, ni abîmer le bois sur pied.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1506, du 18 avril 2019, en page 16.

Les plus lus

Les responsables professionnels et syndicaux de la filière porcine ont expliqué à la presse les dimensions réelles du projet.
Un soutien professionnel sans faille au projet de porcherie à Royère-de-Vassivière

Sur invitation de la FDSEA et des JA de la Creuse, une conférence de presse a eu lieu sur l’exploitation du Gaec du Villard.…

Le producteur Nicolas Vanstraceele dans son laboratoire
Nicolas Vanstraceele, le pari de la pomme de terre transformée à Créchy

À Créchy, dans le Val d’Allier, Nicolas Vanstraceele, producteur de pommes de terre et de carottes de plein champ, s’est…

Filière châtaigne : le Cantal accélère la structuration de sa châtaigneraie

Créé en 2025, le Syndicat des Producteurs de Châtaignes du Cantal fédère déjà plus de 50 adhérents. Soutenue par plusieurs…

Les Rencontres à tables arrivent en Haute-Loire. Les Ja et la FDSEA vous proposent deux rendez-vous estivaux : les dimanches 28 juin et 26 juillet.
"Les Rencontres à Table" arrivent en Haute-Loire : une journée à la ferme autour de la viande locale, les dimanches 28 juin et 26 juillet

Deux exploitations agricoles de Haute-Loire ouvrent leurs portes pour une journée festive autour de la production bovine et de…

La France des fermes bio de Pauline

À la force des mollets, Pauline Plaçais explore les réalités agricoles françaises et questionne notre rapport à l’alimentation…

Alice, Daniel et Florent se lancent dans des travaux pour bénéficier de meilleures conditions de travail.
À Saint-Victor-Malescours, le GAEC de Montebello repense sa stabulation avec la 3D

Au Gaec de Montebello, on attend avec impatience que les travaux d'agrandissement et de réaménagement de la stabulation…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière