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Dans les fermes, la hausse du prix du lait se fait attendre

Les signaux sont au vert tant sur les marchés laitiers que sur le marché domestique. Pourtant les éleveurs laitiers déplorent de ne toujours pas voir le prix du lait grimper, alors qu'ils font face à une forte progression de leurs charges. Les industriels tentent de rassurer.

Les signaux sont au vert tant sur les marchés laitiers que sur le marché domestique. Pourtant les éleveurs laitiers déplorent de ne toujours pas voir le prix du lait grimper, alors qu'ils font face à une forte progression de leurs charges. Les industriels tentent de rassurer.
Les signaux sont au vert tant sur les marchés laitiers que sur le marché domestique. Pourtant les éleveurs laitiers déplorent de ne toujours pas voir le prix du lait grimper, alors qu'ils font face à une forte progression de leurs charges. Les industriels tentent de rassurer.
© Bernard Griffoul/Illustration

Les industriels laitiers privés l'assurent : le prix du lait payé aux producteurs en 2021 sera supérieur au prix moyen 2020. C'est en tout cas ce que garantit Robert Brzusczak, président de leur fédération, la Fnil, lors de leur assemblée générale du 3 juin. Cette hausse serait la conséquence des négociations commerciales annuelles avec la grande distribution et d'une « situation des marchés qui s'améliore ».
Le lait s'est en effet relativement bien sorti du jeu des dernières négociations commerciales. Si l'ensemble des produits a connu une baisse de prix de l'ordre de 0,3 % en prix triple nets, les produits laitiers (incluant également le rayon oeufs) ont bénéficié d'une hausse de tarifs de 0,5 %, selon l'Observatoire des négociations commerciales annuelles du médiateur des relations commerciales agricoles. Côté marchés des produits laitiers, Benoît Rouyer, économiste à l'interprofession laitière, note dans sa conjoncture du 28 mai, une « forte progression du prix des produits laitiers industriels » depuis le début de l'année 2021. La progression de 800 euros la tonne à 4 000 euros des cours du beurre en l'espace de quatre mois et demi, ou encore de 350 euros à 2 600 euros la tonne de poudre de lait écrémé, en sont les parfaites illustrations.

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