Aller au contenu principal

Crème fraîche, yaourts… La famille Delcros poursuit sa diversification

La famille Delcros n’en finit plus de varier ses activités : après le lait, sont venus les fromages, les volailles puis les œufs avec Guillaume Delcros. C’est désormais à Jonathan Delcros, le frère, de faire parler de lui.

Au sein du Gaec Recoules, de nombreuses productions se côtoient : lait, fromages de brebis et fromages de chèvres, volailles, œufs.
Au sein du Gaec Recoules, de nombreuses productions se côtoient : lait, fromages de brebis et fromages de chèvres, volailles, œufs.
© Marion Ghibaudo

Au sein du Gaec Recoules, de nombreuses productions se côtoient : lait, fromages de brebis et fromages de chèvres, volailles, œufs. Bientôt, vont s’ajouter crèmes fraîches et yaourts à la liste déjà longue des articles vendus par les associés. Cette poussée sur un marché différent, c’est Jonathan Delcros qui l’a imaginée. « Nous voulons une ferme ouverte et présenter notre démarche de qualité », s’enthousiasme l’agriculteur aux nombreux projets.
« Je suis allé un an en Haute-Savoie pour apprendre la transformation laitière », explique l’agriculteur. Le Gaec gère un troupeau d’une soixantaine de têtes, composé de Prim’Holstein et d’Aubrac pour le côté traditionnel commencé par les parents. Jonathan Delcros y a ajouté quelques Jersiaises, dont il espère augmenter doucement le nombre, « pour la qualité du lait », un troupeau de chèvres et un de brebis, qu’il gère avec sa compagne Laura Greze. Enfin, 3 000 poules pondeuses viennent compléter la journée de travail sur les 160 hectares du Gaec. « Les produits fermiers sont en plein boom », souligne Jonathan Delcros lorsque est pointée la multiplication de leurs activités.
De plus, Jonathan Delcros termine la construction d’une fromagerie sur place pour fin 2021 ; un site internet devrait être lancé d’ici fin mai, si tout va bien, pour « mettre en avant leurs produits » et attirer une clientèle qui pourrait être intéressée par venir à la ferme, espère Jonathan Delcros. « Le Covid‑19 nous a poussés à chercher d’autres débouchés », explique l’agriculteur.

Les plus lus

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Poulet du Bourbonnais.
Dans les coulisses de la filière avicole dans l'Allier

Première viande consommée en France depuis 2024 après le porc, la volaille s’impose à près de 32 kg par habitant chaque année…

Ludivine Lot sur son exploitation
JA 03 : une nouvelle présidence, un nouveau bureau

À l’issue des élections internes du 8 avril, les Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont annoncé l’élection de Ludivine Lot à…

Sodiaal et surproduction laitière : « notre priorité reste la stabilité du prix pour nos sociétaires »

Retour sur une année 2025 marquée par une collecte en demi-teinte et des perspectives 2026 sous tension. Entretien avec Jérôme…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

La miss Montbéliarde 2026 est et restera Ultima du gaec Negron.
Les journées laitières : un rendez-vous incontournable pour les éleveurs

Éleveurs, techniciens, partenaires de la filière et un large public sont venus admirer les plus beaux spécimens de chaque race…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière