Aller au contenu principal

CAMPING
Connaissez vous ce petit coin de nature où planter sa tente ?

Fabienne Gilly-Bernard et Olivier Bernacchi ont racheté le camping de l’écureuil à Champs-sur-Tarentaine en 2021. Le lieu est en phase avec leur état d’esprit : proche de la nature et des animaux.

Fabienne Gilly-Bernard et ses chèvres au camping de l’écureuil : un havre de paix pour se ressourcer et profiter de la nature.
© CJ/Apap

Au camping de l’Écureuil, pas de piscine, pas de wi-fi et pas de soirée karaoké. Extinction des feux à 22 heures pour tout le monde ! De quoi faire fuir les vacanciers ? “Non, notre démarche est très bien acceptée, c’est ce qu’ils recherchent”, indique Fabienne Gilly-Bernard, propriétaire du camping avec son compagnon Olivier Bernacchi depuis 2021. 

“On éteint les lumières à 22 heures à cause de la pollution lumineuse, pour ne pas déranger les animaux” (Fabienne Gilly-Bernard, propriétaire du Camping l'Écureuil) 

Le couple originaire de Normandie entame sa quatrième saison estivale au camping de l’écureuil. Une découverte pour l’un comme pour l’autre : Fabienne est architecte d’intérieur de métier et Olivier professeur d’arts plastiques. 

Public familial 

“Au sortir du confinement, on a eu envie de changer de région, de changer de vie, explique Fabienne. On cherchait une maison avec du terrain pour l’élevage d’ânes. On a loué un bungalow au camping de l’Écureuil et en discutant avec les propriétaires, on a appris qu’ils vendaient. On a décidé de racheter. C’était plus cher qu’une maison mais l’affaire était là, ça permettait de travailler tout de suite et puis on a eu un vrai coup de cœur pour la région.”  

Quelques travaux d’aménagement et beaucoup de nettoyage plus tard, le camping de l’Écureuil propose jusqu’à 27 emplacements pour planter sa tente, des chalets en bois, une aire de jeux pour les enfants, une salle commune pour cuisiner et se détendre (seul point d’accès au wi-fi), sans oublier le jardin animalier. 

Chèvres, moutons, ânes, lapins, poules, canards… cohabitent avec les campeurs pour la plus grande joie des citadins, et des enfants notamment. “Notre public est surtout composé de familles avec enfants et de gens qui ont envie de plein air et de calme, précise Fabienne. C’est un camping proche de la nature, familial et convivial. C’est ça qui nous plaisait, ça correspond à notre état d’esprit.”  

Fibre artistique 

Avec leur sensibilité artistique, les nouveaux gérants ouvrent régulièrement leurs portes aux artisans et artistes du territoire pour proposer des ateliers poterie par exemple, et bientôt de la vannerie. Dans le cadre du festival C’Mouvoir(1), le camping s’est rapproché de l’association Festival 10e Art et de l’artiste Hugo Gravel pour réaliser une fresque murale sur les sanitaires du camping. 

L’animation se tiendra du 1er au 7 juillet et s’adresse aux vacanciers du camping, aux habitants du  territoire et aux festivaliers de C’Mouvoir. Le camping propose par ailleurs des randonnées et des ateliers nature et réfléchit à une animation shiatsu. Au mois d’août, un chantier participatif avec un artisan qui vient de s’installer sera lancé afin de rebâtir les murs de pierre du chemin qui traverse le camping. 

“On souhaite ouvrir davantage notre camping sur le territoire, pour que les enfants viennent découvrir notre jardin animalier, pour prolonger la saison estivale et aussi pour faire vivre le village, reconnaît Fabienne. On aimerait que le camping soit animé toute l’année… pour partager notre petit paradis et pour que ce soit vivant !” 

(1) Organisé à Champs-sur-Tarentaine du 5 au 7 juillet par Sumène Artense communauté et L’Oasis d’à côté

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière